[Chut, les enfants lisent] La madre del partigiano

Aujourd’hui en Italie est un jour férié: la festa della liberazione , de la libération de l’Italie de l’occupation allemande. 
Cette date a été choisie car c’est le 25 avril que Gênes, Milan et Turin ont été libérées.

Voici une poésie de l’auteur pour enfants, mais pas que, Gianni Rodari : La madre del partigiano (La mère du partisan)

Sulla neve bianca bianca
c’è una macchia color vermiglio;
è il sangue, il sangue di mio figlio,
morto per la libertà.
Quando il sole la neve scioglie
un fiore rosso vedi spuntare:
o tu che passi, non lo strappare,
è il fiore della libertà.
Quando scesero i partigiani
a liberare le nostre case,
sui monti azzurri mio figlio rimase
a far la guardia alla libertà.

 

Dans la neige blanche blanche
il y a une tache couleur vermillon;
c’est le sang, le sang de mon fils,
mort pour la liberté.
Quand le soleil fait fondre la neige
une fleur rouge tu vois apparaitre:
o tu que passes par là, ne l’arrache pas,
c’est la fleur de la liberté.
Quand les partisans descendirent
libérer nos maisons,
sur les monts bleus clairs mon fils resta
monter la garder à la liberté.

Je viens de faire une traduction vite faite et assez littéraire, du coup je demande pardon à Gianni Rodari si je n’ai pas rendu exactement le sens de sa poésie (surtout la dernière phrase).

C’était ma participation, un peu hors de l’ordinaire, à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer? 

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Le livre dans mon sac à main #6

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Camilla Lackberg
Actes Sud
704 pages
24€

Une fillette de quatre ans disparaît de la ferme isolée de ses parents. Après une longue battue, Nea est retrouvée nue sous un tronc d’arbre dans la forêt, assassinée. Fait troublant : la fillette se trouvait à l’endroit où, trente ans plus tôt, avait été découvert le corps sans vie de la petite Stella, une fillette du même âge qui habitait la même ferme. À l’époque, deux ado­lescentes, Marie et Helen, avaient été condamnées pour le meurtre : elles avaient avoué avant de se rétracter. Désormais mariée à un militaire autoritaire et psychopathe, Helen mène une vie recluse, non loin de la ferme, dans l’ombre des crimes passés. La belle Marie, quant à elle, est devenue une star du cinéma à Hollywood ; pour la première fois depuis la tragé­die, elle vient de revenir à Fjällbacka pour un tournage. Cette coïncidence et les similitudes entre les deux affaires sont trop importantes pour que Patrik Hedström et son équipe puissent les ignorer, mais ils sont encore loin de se douter des répercus­sions désastreuses que va avoir leur enquête sur la petite loca­lité. De son côté, Erica Falck écrit un livre sur l’affaire Stella. Une découverte la trouble : juste avant son suicide, le policier responsable de l’enquête à l’époque s’était mis à douter de la culpabilité des deux adolescentes. Pourquoi ?

Depuis quelques années je me suis découverte une passion pour les romans policiers, alors que je n’en avais pas lu pendant presque 30 ans. Camilla Lackberg est, parmi les auteurs du genre, une de celles que j’aime le plus. J’avoue que je préfères les ouvres écrites par des femmes, avec des protagonistes femmes, plutôt que de lire des enquêtes au masculin, mais je suis ouverte à tout conseil pour agrandir mes connaissance des romans policiers.

La sorcière est le dixième volet des aventures de Erika et Patrik et surement un de plus aboutis. L’autrice reprend certains thèmes déjà utilisé lors des livres précédents, mais sans que cela semble trop répétitif, comme cela peut arriver quand on a de plus en plus de volumes avec les mêmes personnages.

700 pages ça peut paraitre trop et pourtant je ne me suis jamais vraiment laissée et j’ai dévoré le livre en même pas une semaine. Comme toujours l’histoire se déroule sur plusieurs époques: l’enquête contemporaine, l’enquête sur la mort de Stella il y a 30 ans et l’histoire d’une femme en 1700.
J’ai beaucoup apprécié l’insertion des réfugiés syriens dans l’intrigue, même si j’en ai été bouleversé car en même temps j’ai appris le décès à Damas de la grande-mère d’une copine .
Si j’ai trouvé une partie un peu ennuyeuse ça a été celle sur les enfants de Helen et Marie et les autres adolescents et dès le debout j’ai vu où Camilla Lackberg voulait en venir.

En definitive, un dixième volet très passionnant qui donne envie d’avoir tout de suite  à disposition le suivant.

Samedi en musique #74

Le printemps est arrivé, ou plutôt l’été au vue des températures estivales (30 degrés en avril c’est fou!), alors aujourd’hui j’ai envie de partager une chanson pleine de soleil et de joie: Brighter than the sun de Colbie Callat.

 

La chanson parle de sa relation avec son copain et elle a eu un vrai succès dès sa sortie, en 2011.  Je l’avais découverte lors des scènes finales d’un film, mais impossible de me souvenir lequel (mon ami Wikipedia dit One for the Money ou Recherche bad boy désespérément  , mais je n’ai pas souvenir de l’avoir vu. C’est possible, mais il ne m’a pas marqué).

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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[Chut, les enfants lisent] C’est à moi!

Cette semaine je propose un vrai coup de coeur pour la famille Koala : C’est à moi! de Anna Kang et Christopher Weyant.

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Ce fauteuil est à moi !
Non, il est à moi !

Qu’il est difficile de prêter parfois…
Ces drôles de créatures poilues ont bien du mal à se mettre d’accord !

Deux frères (ou amis, ce n’est pas spécifié mais comme ils me rappellent trop les petits Koalas j’ai décidé pour cette version) se disputent un joli fauteuil jaune. Ils essayent de toutes les façons de distraire l’autre pour pouvoir l’avoir, jusqu’à se disputer très fort. Mais tout est bien ce que se termine bien et ils decident de jouer ensemble plutôt que de se disputer.

Il n’y a pas beaucoup de texte, mais il n’y en a pas vraiment besoin car les images parlent pour elles. Les petits Koalas rigolent toujours quand je commence à lire en disant « tiens tiens, ils me rappellent quelqu’un ces deux là » parce que des disputent comme ça il y en pleines à la maison.

Age :  Dès 3 ans
Collection: Les grandes thématiques de l’enfance
Editions : Gautier Languereau
Prix: 10,50€

C’était ma participation à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer? 

La Commune – Lieu de vies et de cuisines

La Commune c’est un concept sympa, sur l’esprit des food courts asiatiques, qui vient d’ouvrir sur Lyon. Environ 1.500 mètres carrés où on peut manger, travailler, participer à différents ateliers, boire, faire la fête, assister à des concerts …

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En pratique, ce sont 15 échoppes louées à des chefs qui veulent tester leur cuisine et leur concept avant de se lancer vraiment dans l’ouverture de leur propre restaurant.

Papa Koala et moi, en souvenir du food court de Dublin, avons voulu le tester et notre avis est assez mitigé. Le concept est génial, j’apprécie beaucoup les grand espaces et les jeux pour enfants, sans oublier le jardin. Nous nous voyons déjà en train de prendre l’apéro pendant que nos enfants s’amusent avec leurs copains. Par contre, je pense qu’il y a encore pas mal de travail niveau organisation.
Les horaires, par exemple, indiquent que les échoppent servent à manger jusqu’à 14h30 (j’avais vérifié avant d’y aller), nous sommes arrivés à 13h50 environs et certaines étaient déjà fermées! Nous avons réussi à acheter les deux derniers ramens, mais les personnes arrivés après nous étaient vraiment déçus. J’ai demandé à quelle heure il fallait arriver pour être surs d’avoir assez de choix et ils nous ont dit qu’il fallait être là entre 12h et 13h30 car après, avec les gens qui venaient manger à la pause déjeuner, il n’y avait presque plus rien. A priori, c’est pareil pour le soir, il faut arriver assez tot, mais je n’ai pas vérifié donc ça reste à voir.
Coté ambiance et organisation, là aussi c’est un peu étrange. La clientèle semble du genre bobo-chic, mais le concept fait un peu trop cantine. Il y a des serveurs pour les boissons, mais il faut trier toute la vaisselle une fois fini de manger. A priori, je n’ai rien contre, mais au vue du prix je pense qu’un petit effort de leur part aurait été le bienvenu.
Coté prix et qualité, je ne peux que parler du ramen et c’est un sans faute. Le ramen était délicieux. Pour 10€ environ, selon le modèle et les options choisies, la quantité était tout à fait correcte. Le cake au yuzu aussi était très très bon. Leger et agréable. Juste ce qu’il fallait après un ramen épicé. Donc bravo Fujiyama 55, c’est possible qu’on se reverra.

Une petite curiosité, parmi les différentes échoppes il y en a une (Les fruits de terre) qui utilise la farine d’insecte. J’avoue que ça me tente, mais je ne sais pas si je vais avoir le courage d’essayer un jour.

Au final, je pense qu’on leur donnera encore quelques chances, surtout vu qu’ils ne sont pas très loin de chez nous et que le dimanche, par exemple, mais le soir aussi, ils sont les seuls ouverts et l’espace pour les enfants n’est pas négligeable.

La Commune
3 rue du Pré-Gaudry,
69007 Lyon

Du mardi au samedi : 11h30 – 01h
Le dimanche : 10h30 – 16h

Samedi en musique #73

Demain ce sera cinq ans que mon papa nous a quitté. Bizarrement, plus le temps passe plus il me manque. J’ai de plus en plus de souvenirs et des moments qui me font penser à lui. Peut être qu’avant je n’avais pas eu le temps de bien élaborer son absence?
Pour ce samedi en musique, du coup, une chanson père-fille parce que même s’il n’est plus là, je suis celle que je suis aujourd’hui surtout grâce à lui.
Ci svegliavi con un bacio e poi
te ne andavi a letto mentre noi
correvamo in quella scuola che
ci dicevi « insegna a vivere »
ma la vita l’hai insegnata tu
ogni giorno un po’ di piu’
con quegli occhi innamorati tuoi
di due figlie matte come noi
cosa non darei perche’ il tempo
non ci invecchi mai
ho imparato a cantare insieme a te
nelle sere d’estate nei caffe’
ho imparato il mio coraggio
e ho diviso la strada e l’allegria
la tua forza la tua malinconia
ogni istante ogni miraggioâ?¦
per le feste tu non c’eri mai
mamma apriva i pacchi insieme a noi
il lavoro ti portava via
la tua solitudine era mia
cosa non farei per ridarti il tempo perso ormai
ho imparato ad amare come te
questa vita rischiando tutta me
ho imparato il tuo coraggio
e ho capito la timida follia
del tuo essere unico perche’
sei la meta del mio viaggio per me
e cosi’
sempre di piu’
somiglio a te
nei tuoi sorrisi
e nelle lacrime?
ho imparato il tuo coraggio
e ho imparato ad amare e credere
nella vita rischiando tutta me
e ho diviso questo viaggio con te
io con te
ho imparato il mio coraggio?
mi risveglio in questa casa mia
penso a quando te ne andavi via
e anche adesso cosa non farei
per ridarci il tempo perso ormai

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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Un an post op

Il y a un an, j’étais dans une chambre d’hôpital avec MiniKoala. Il venait de se faire opérer pour sa craniostenose et j’étais partagée entre la joie que ce soit enfin derrière nous et l’angoisse et la tristesse de le voir avec tous ces bandages sur la tête et de ne pas pouvoir le prendre dans mes bras jusqu’au lendemain soir au minimum.

Une année est passée. Il y a eu d’autres frayeurs, mais aussi plein de joie et de bonheur. MiniKoala a développé un petit caractère bien bien trempé et il sait se servir de ma peur qu’il se cogne la tête pour obtenir ce qu’il veut.

Je ne sais pas si cette peur que quelque chose ne va pas finira un jour pour disparaitre ou si elle ira s’ajouter aux autres peurs d’une maman, mais surement je suis beaucoup plus sereine qu’avant l’opération et j’essaie de ne pas trop me focaliser là dessus. Même si, comment dire, je passe quand même beaucoup de temps à lui toucher la tête pour vérifier que tout va bien et j’ai du mal à le laisser grandir, mais ça c’est peut être du au fait qu’il n’y aura pas d’autres bébés après lui donc j’essaie d’en profiter au maximum.

J’essaierai de ne pas trop me focaliser sur cette date et de ne pas trop y penser les prochaines années, mais cette année j’ai vraiment envie de lui souhaiter un joyeux cranioanniversaire au moins ici sur le blog.

Samedi en musique #72

La locomotiva (Radici – 1972) est une des chansons les plus connues de Francesco Guccini. Pendant presque 40 ans, il l’a chanté à la fin de chacun de ses concerts .
La chanson raconte un fait qui s’est vraiment déroulé: en 1893 le conducteur de train et anarchiste Pietro Rigosi, 28 ans marié et avec deux enfants,  prend la locomotive d’un train de fret et il se dirige vers la gare de Bologna. Les aiguilleurs arrivent à le dévier sur un quai où il va s’écraser contre un train de fret.
Il n’a jamais vraiment expliqué les raisons de son acte, mais au vue de ses idées on pense que c’était un geste de proteste contre les conditions de travail et les injustices sociales. La presse, de son coté, en parla comme du geste d’un fou.

Guccini préfère la première explication et il le transforme en un symbole de la lutte de classe.

Une fois n’est pas coutume, j’ai même la traduction du texte en français (merci au site Antiwarsong.org) :

Je ne sais pas comment il était, ni comment il s’appelait,
De quelle voix il parlait, ou de quelle voix il chantait,
Combien d’années il avait vu à ce temps,
S’il était blond ou s’il était brun,
Mais son image à lui, dans moi elle est gravée,
Un symbole de jeunesse et de beauté,
Un symbole de jeunesse et de beauté,
Un symbole de jeunesse et de beauté.

Mais je sais bien quand ça s’est passé, où il travaillait
Au début de ce siècle, mécanicien de chemin de fer!
Le temps où allait commencer
La guerre sainte des gueux,
Le train aussi semblait un mythe du progrès
S’élançant sur les continents,
S’élançant sur les continents,
S’élançant sur les continents.

Et la locomotive paraissait un monstre si violent,
Que l’homme dominait de sa main et de sa ment,
Elle abattait, en rugissant comme un lion,
Des distances dont on ne voyait pas la fin!
Elle semblait avoir une force maudite,
La force même de la dynamite,
La force même de la dynamite,
La force même de la dynamite!

Une autre grande force allait déployer ses ailes,
C’étaient des mots disant: Tous les hommes ont la même loi,
Et les tyrans, et le rois
Dans les rues sautaient dans l’air!
C’était l’éclat sans cesse de la bombe proletaire,
Le flambeau de l’anarchie!
Le flambeau de l’anarchie!
Le flambeau de l’anarchie!

Tous les jours un train passait par la gare où il travaillait,
Un train de luxe, il ne savait pas où il allait,
Y voyageaient des gens de haut parage,
Il les r’gardait d’un œil bien fou de rage
En pensant aux jour pénibles de ses amis, de ses chers,
En lorgnant ce train plein de millionnaires,
En lorgnant ce train plein de millionnaires,
En lorgnant ce train plein de millionnaires.

Je ne sais pas pourquoi il prit cette décision,
Peut-être, la rage ancienne de générations sans nom
Qui crièrent vengeance
En lui aveuglant le cœur!
Il oublia sa pitié, il oublia sa bonté,
Sa bombe était la machine à vapeur,
Sa bombe était la machine à vapeur,
Sa bombe était la machine à vapeur.

Et la locomotive dormait sur sa voie luisante
Avec ses pulsation, la machine semblait vivante,
Un jeune poulain, v’là ce qu’ell’ semblait,
Après qu’ la bride on lui a laché,
Mordant la raille avec ses muscles d’acier,
Avec la force aveugle d’un éclair,
Avec la force aveugle d’un éclair,
Avec la force aveugle d’un éclair.

Un jour comm’ tous les autres, peut-être avec encore plus de rage,
Il pensait qu’il pouvait venger ce très injuste outrage;
Bien qu’il fût à la peur en proie
Il monta sur le monstre dormant sur la voie;
Mais avant qu’il se rendait compte de ce qu’il avait fait
déjà le monstre la plaine brûlait,
déjà le monstre la plaine brûlait,
déjà le monstre la plaine brûlait.

L’aut’ train courait tranquille, presque sans hâte d’arriver,
Personn’ n’imaginait q’ la vengeance était aux aguets,
Mais à la gare de Bologne
Arrivent des nouvelles alarmantes:
« C’est un cas d’urgence! Faut pas perdre du temps!
Un fou vient d’ s’élancer contre le train!
Un fou vient d’ s’élancer contre le train!
Un fou vient d’ s’élancer contre le train! »

Mais la locomotive court, court sans s’arrêter!
Le siffle de vapeur se répandant dans l’air
Semble qu’il dise aux paysans
Courbés à leur travail sur le champ:
« Mon frère, n’aie crainte! Je cours à mon devoir!
Triomphe la justice proletaire,
Triomphe la justice proletaire,
Triomphe la justice proletaire! »

Et la locomotive court, court plus vite encore,
Et court, court, court, court à la mort,
Et rien ne peut plus retenir
L’immense force destructrice,
Il n’attend que l’éclat et puis le manteau
De la grande Consolatrice,
De la grande Consolatrice,
De la grande Consolatrice.

L’histoire nous raconte la fin de ce voyage:
La machine fut aiguillée sur une voie de garage.
Avec son dernier cri elle érupta
Comme un volcan sa lave elle jeta
Et sauta dans le ciel, on alla le sécourir
Avant qu’il n’ rende son dernier soupir,
Avant qu’il n’ rende son dernier soupir,
Avant qu’il n’ rende son dernier soupir.

Mais nous voulons encor’ penser à lui derrièr’ le moteur
Pendant qu’il fait courir la machine à vapeur!
Encor’, qu’il nous arrive
D’une locomotive
La nouvell’ flamboyante qu’ell’ va quérir sa tombe
Contre toute injustice, comme une bombe,
Contre toute injustice, comme une bombe,
Contre toute injustice, comme une bombe!

 

« Bolognesi! Ricordatevi: Sting è molto bravo, però tenetevi il vostro Guccini. Uno che è riuscito a scrivere 13 strofe su una locomotiva, può scrivere davvero di tutto. » (Giorgio Gaber)

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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Bref, #jesoutienslagrèvedescheminots mais aussi toutes les autres.

Le livre dans mon sac à main #5

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La vie secrète d’une mère indigne
de Fiona Neill
Editions Pocket
Prix : 8,10€

Resumé: Il y a les mères exemplaires, toujours ponctuelles, pomponnées, et souriantes, celles qui préparent des gâteaux pour la kermesse et s’occupent des costumes du spectacle de fin d’année. Et puis il y a les autres : celles qui claquent la porte en laissant les clés à l’intérieur, et qui oublient systématiquement le goûter de leurs enfants… Lucy est clairement de celles-là ! Jusqu’à présent, malgré quelques loupés, elle s’était plutôt bien débrouillée avec sa petite famille. Mais les choses se compliquent quand elle commence à lorgner sur un parent d’élève, rencontré à la sortie des classes… Mauvaise idée, Calamity Lucy. Très mauvaise idée !

J’ai mis trois mois pour terminer ce livre et ça ce n’est surement pas un bon signe. j’avais demandé ce livre au Père Noel (merci papa Koala) car le résumé était vraiment alléchant et, en vrai mère bordélique et pas du tout organisée, j’avais envie de rire en lisant d’une autre père comme moi. Surtout que d’habitude les autres mamans semblent toujours gérer leurs enfants, alors que moi je me sens souvent dépassée. Bref, j’avais tout pour m’identifier avec elle et pourtant cela n’est pas arrivé.
Les personnages sont attachants, certains passages m’ont vraiment bien fait marrer, mais d’autres parties étaient vraiment un peu trop longues et surtout, surtout Lucy était TROP. Trop farfelue, trop dépassée, trop maladroite au point de ne pas sembler réelle. Deuxième point noir, je n’aime pas trop les histoires d’adultères donc cette partie-là de l’histoire ne m’a pas plus du tout et je trouve que n’a rien ajouté l’intrigue, mais cela est vraiment très personnel.

 

Maintenant je vais m’attaquer à La sirène de Camilla Lackberg et j’espère ne pas y mettre trois autres moi pour le terminer.

[Chut, les enfants lisent] Le petit livre qui dit non!

Un super titre que nous avons déniché à la bibliothèque. Parfait pour MiniKoala qui vient d’entrer dans sa période du non, mais même pour BebeKoala qui aime encore dire non de temps en temps. Le livre, d’ailleurs, est conseillé à partir dès 4 ans, mais je pense que déjà à 2 ans on peut le proposer aux enfants, surtout s’ils aiment la lecture.

 

Cette petite chipie aux cheveux frisés n’a qu’un mot à la bouche lorsqu’on lui demande quelque chose : « NON ! ». Finir son assiette, dire « s’il te plait », aider à débarrasser la table, ranger sa chambre, aller se brosser les dents, mettre son pyjama… On a beau lui demander n’importe quoi, la réponse est la même : « Non, non, non et NON ! » Alors, comment faire en sorte qu’elle obéisse ? Et s’il suffisait de jouer son propre jeu ?

 

Age :  Dès 4 ans
Collection: –
Editions :  ptitGlenat
Prix: 11€

C’était ma participation à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer?