MiniKoala va a la halte garderie

Suite à notre déménagement, nous avons demandé une place ne crèche pour MiniKoala, mais maman ne travaillant pas la réponse a été NIET , mais comme je me suis prise suffisamment tot, j’ai pu obtenir une place de -20h dans une halte garderie.
MiniKoala y ira toute la journée le mercredi, puis le jeudi et vendredi après-midi.
Après deux semaines d’adaptation, il est très content d’y aller. Il aime beaucoup jouer avec le garage et les voitures, utiliser l’immense toboggan au milieu de la salle, mais surtout il adore le moment du repas.

La structure est très grande. Ils ont deux belles salles, une pour les petits et une pour les moyens/grands, deux chambres pour les siestes, une cuisine pour préparer les repas, une salle où ils mangent ou ils font des activités plus salissantes et une immense cour avec plein des jeux. Ca change énormément de la petite structure où allait BebeKoala qui n’avait même pas de cour ou de jardin.

J’aime beaucoup comme MiniKoala a tout de suite pris des petites habitudes. En arrivant, nous rangeons la poussette dans le local poussette, puis il doit mettre le fruit dans la panière du gouter, dire bonjour à la dame à l’ accueil, puis s’assoir sur le banc pour enlever les chaussures et la veste. Tout exactement dans cet ordre, sinon il râle. Après cela, il entre tout seul comme un grand dans la salle, il pleure un tout petit peu car c’est quand même dur de se séparer de maman, puis il va jouer avec ses copains.

Mais il est où mon bébé?

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Halte garderie, nous revoilà

La commission de juin a été implacable: pas de place en crèche pour bébé Koala, veuillez contacter une assistante maternelle ou essayer à nouveau pour celle d’octobre.
En attendant un avis favorable (ah ah ah!), bébé Koala est retourné à la halte garderie et à obtenu deux matinées fixes (le lundi et le mercredi) plus la possibilité d’une troisième demi-journée s’il reste de la place. Si je trouve du travail (ah ah ah!) ce ne sera pas suffisant, mais au moins je pourrais mieux m’organiser dans ma recherche d’emploi sans le stress de devoir appeler 48h avant pour savoir s’ils ont une place pour mon fils.
Le coté le plus positif c’est qu’il connait déjà l’endroit et le personnel du matin et il n’a pas vraiment eu besoin d’une nouvelle adaptation. Voilà trois semaines qu’il y est retourné et le matin, au moment de laisser la main de maman, c’est toujours un drame. Il se jette par terre en arquant le dos, il pleure à gros larmes, il s’accroche désespéré à moi. Heureusement que je sais qu’il se calme dès que je tourne le dos!
Il s’amuse comme un petit fou. Il fait rire tout le monde, il chante, il dans, il court partout et il essaye de grimper partout aussi. Normal pour un koala, non?
La plus jeune des auxiliaires m’a dit juste hier qu’il ressemblait à un petit singe!
Et il se blesse aussi comme un petit fou, en tombant dans le jardin visage le premier. Heureusement que Sainte Arnica est avec nous!

MA-MA

Ce matin c’était le dernier jour d’adaptation à la halte garderie. Bébé Koala a trouvé ses marques, ses copains (plus ou moins), il joue tranquillement pendant 3h. La directrice n’arrête pas de nous dire qu’il est beau, gentil et très souriant (oui, je suis une maman très gaga) donc tout va bien. Sauf les premiers 2-3 minutes à notre arrivée, quand il réalise où il est et que je (ou papa Koala) vais m’en aller, alors là c’est le drame! Il pleure désespérément, il essaye de s’agripper à mes mains…je te laisse imaginer la scène. Mais comme je sais que ce n’est que quelques minutes, je ne me laisse par attendrir, je lui donne un bisou, je lui fais un petit au revoir avec la main et hop! partie. De toute façon, dès que je quitte la pièce lui il arrête de pleurer et il commence à rigoler. 

A midi, il est toujours content de me revoir. Il me fait des jolis sourires, des fois il pleure un peu pour ne pas me donner la satisfaction de croire que tout s’est bien passé et aujourd’hui…aujourd’hui il m’a regardé, il a sourit, il a commencé à bouger vers moi et il a dit “MAMA” . Mon coeur de maman a fondu, mais j’ai réussi à ne pas pleurer d’émotion au beau milieu de la halte garderie. J’ai juste appelé papa Koala pour lui annoncer la bonne nouvelle.
Comment? Il manque une M à mamma et peut être qu’il voulait dire autre chose? C’est possible, mais laisse moi croire que c’est son premier mot.

Je travaille ou je ne travaille pas

Demain matin nous partons pour une semaine en Italie chez ma mère et il n’y a rien de prêt. Pas de valise pour nous, pour bébé Koala ou pour le chat. L’appartement est tellement bordélique qu’on pourrait penser à une explosion atomique et même les voleurs n’auraient pas envie d’entrer. 

En debout de semaine je m’étais jurée de ne pas me laisser envahir par la paresse et la procrastination, mais ma bonne résolution n’a tenu que trois jours. J’aurais pu faire pire et tenir que deux jours, mais j’aurais pu faire bien mieux.
J’ai quand même un très bonne excuse, entre l’adaptation à la halte garderie de bébé Koala et mes deux entretiens de travail, je n’ai pas eu le temps (mais surtout l’envie) de lutter contre la procrastination. J’espère que papa Koala me pardonnera pour cette fois. 

L’adaptation se passe assez bien, aujourd’hui bébé Koala est resté deux heures sans pleurer et en jouant tout seul. Les autres enfants pour l’instant ne l’intéressant pas, il préfère explorer ce nouveau terrain de jeu ou découvrir des nouveaux jouets. Au retour des vacances je l’amènerai à 9h au lieu de 10h comme ça il pourra profiter de la seule activité effectivement proposée tous les jours: les chansons du matin.

Mais venons au vrai sujet de ce post : les entretiens de travail de maman Koala et son absence d’envie de recommencer à travailler. Ou plutôt, mais il est passé où mon moi travailleur et indépendant?  Je pense qu’il s’est un peu perdu entre mon arrêt maladie d’avril dernier, la naissance de mon bébé d’amour et le congé parental qui a suivi.
Je m’explique : j’ai toujours envie de travailler, de mettre bébé Koala à la crèche, de le retrouver le soir, le voir s’amuser avec ses copains, connaître d’autres mamans en m‘épanouissant sur mon lieu de travail. Surtout que j’aime mon travail.
En même temps, j’avais prévu que tout cela se passerait à la rentrée et pas en mai. Je ne suis pas prête, j’ai l’impression que ce soit trop tôt. Ou peut être que j’aurais toujours cette impression. Et pourtant nous avons besoin de mon travail. D’un deuxième salaire. Surtout que je n’aime pas du tout être dépendante financièrement de mon mari, qu’il me gène de lui demander de l’argent (non, nous n’avons pas un compte en commun et c’est très bien comme ça) et que je déteste m’occuper de la maison. Je ferais une très mauvaise femme au foyer, mais une super maman!
Bref, je m’égare. Le problème est que j’avais imaginais la période mai – août de cette façon: fête digne de la reine mère pour mon anniversaire, bébé Koala deux demie-journées par semaine à la halte garderie (je me repose et oui, je fais le ménage), promenades et divertissement aux jardins publics (première balancelle, premier toboggan, premières chutes…), terminer les ateliers de musique maman-bébé, passer les mardis après-midi avec ma nouvelle copine C. et sa fille au café pour mamans du quartier, le voyage des noces en Ecosse debout juillet, passer du temps en Italie entre Genova et Gavi pour que bébé Koala profite de la mer et de la campagne, aller un peu en Auvergne chez mamie e pops Koala et trouver un boulot pour la rentrée. 

Oui, je vis au pays des bisounours et je l’assume! 

Alors vous voyez, l’idée de commencer à travailler en mai me déstabilise. C’est bête, mais c’est comme ça. Après, j’ai seulement passé deux entretiens, si ça se trouve personne va m’embaucher et je suis en train de me “fasciare la testa prima di essermela rotta” (bander la tête avant de l’avoir cassée).
Et les boulots? Un CDD à temps partiel de trois mois et un CDI classique à 35h, les deux dans ma branche de travail. Le rêve quoi. 
Jeudi prochain j’aurais les réponses, peut être que j’aurais des choix à faire, peut être pas. En tout cas, je vais essayer de profiter de cette semaine de vacances en famille car c’est le plus important.

Et maintenant je vais préparer les valises.

Adaptation, jours 3 4 et 5

L’adaptation à la halte garderie de bébé Koala se passe plutot bien.
Lundi et mardi il est resté une heure et, si le lundi il avait voulu rester dans les bras, le mardi c’est mieu passé: il est allé dans les bras de l’auxiliaire puéricultrice en souriant et il m’a fait au revoir avec la main pendant que je partais. Et pendant qu’il était à la halte garderie j’ai fait une chose folle: je suis allée dans un café boire un thé vert avec un cookie chocolat blanc/framboise et en lisant le journal. J’avais envie de chanter le tube de la Reine de Glace.

Liberéeeeee….delivréeeeeee…

Ah la mauvaise mère que je suis!
Aujourd’hui bébé Koala devait rester une heure et demi,e et je ne te parle meme pas des projets de fou que je m’étais faite, mais au moment d’entrer dans la salle des petits, grosse crise de larmes. Impossible de le consoler. Donc nous avons decidé d’écourter à une heure et puis….je me suis enfouie. De plus en plus mauvaise mère, ah ah.
Au moment de le récuperer j’étais un peu angoissée quand meme, et si s’était super mal passé? Je te rassure, c’est super bien passé. Je l’ai trouvé sur le tapis, allongé sur le ventre, en train de jouer avec le camion des pompiers sans adultes à coté de lui. Elles étaient certes dans la salle (et encore heureux!), mais il a réussi à ne pas pleurer dès qu’elles s’éloignaient de lui. Quel progrès mon grand garçon.
Si tout va bien, la semaine prochaine on passe à une heure et demie et puis, pourquoi pas, aux deux heures prévues. Et s’il pleure, je ne me ferais plus avoir….peut etre…

8 mois

Bonsoir,
c’est bébé Koala.

Hier j’ai feté mes premiers 8 mois avec un magnifique rhume et une nuit blanche pour papa et maman. Heureusement que mamie  était là pour les relayer et leur permettre de faire la grasse mat.

J’ai commencé l’adaptation à la halte garderie et aujourd’hui j’ai pleuré pendant l’ heure prevue, mais c’est aussi la faute à ma copine italienne qui pleurait elle aussi, du coup elle me donnait envie et, surtout, il fallait s’occuper d’elle et pas de moi! Non, mais oh! C’est quoi cette histoire? C’est moi le petit dernier…

J’ai appris à ramper et maintenant à moi la découverte du monde…sauf que j’ai toujours maman sur le dos qui m’empeche de faire les choses les plus interessantes (elle les appelle betises…) comme mettre une main dans la gamelle à eau du chat et, en meme temps, toucher les cables qui trainent dans le salon. Allez, je vais etre honnet, ils ne trainent pas, mais moi je sais où ils sont donc je vais les chercher.
Mais aussi, j’aime utiliser le cable de l’iMac de papa pour essayer de grimper au mur. Depuis qu’ils m’ont decouvert, il est hors de ma porté. Trouvez-vous ça juste?

Maman regarde toujours dans ma bouche pour voir si mes dents poussent, mais elle ne sont toujours pas là meme si je bave comme un escargot et je porte tout à la bouche. Table basse comprise…

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Sauf en cas de force majeure (les dents, le rhume, le week end chez mamie…) je dors toute la nuit, mais maintenant je ne reste plus toute la nuit évanoui dans la meme position et le matin mes parents me retrouvent dans les positions les plus bizarres. Bon, en journée aussi si je suis très fatigué je peux dormir n’importe où!

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J’ai grandi à toute vitesse et maintenant les pantalons taille 6 mois sont trop courts, mais ma maman aime beaucoup le style indemodable des pantacourts, du coup je me retrouve  souvent avec les cuissots tous nus.

Muffin s’est enfin resignée à mon existence et, maintenant, nous sommes les meilleurs amis du monde. Dès que je la vois je pousse des cris de joie et j’essaye d’attirer son attention. Elle vient se blottir contre moi à son risque et peril car j’adore lui tirer les poils (mais ce n’est pas pour mechanceté, je veux juste lui faire des calins!) ou lui tirer mes cubes en plastique souple sur la tete. Quant à elle, elle m’apprend plein de betises (encore ce mot employé par maman) comme demonte les dalles en mousse de mon tapis pour jouer avec ou les machouiller.

Quoi d’autre? Niveau language ce n’est pas encore ça, mais je ne peux pas tout faire en meme temps et puis, je me fait comprendre et ça, c’est le plus important.

 

Adaptation, jour deux

Deuxième demie heure à la halte garderie pour bébé Koala. Un petit calin, un bisou et hop! dans les bras de l’éducatrice. Avant de partir je lui ai dit qu’il commencait à ramper tout doucement et, du coup, peut etre qu’il preferait rester sur le sol avec les « grands » plutot que dans le tapis des bébés.
A mon retour, en effet, il était sur le sol en train de jouer et il ne m’a meme pas aperçue. J’ai pu discuter deux minutes avec les éducatrices avant qu’il leve la tete dans ma direction. Pas de larmes cette fois, mais il nous a regardé plusieurs fois comme s’il n’avait pas vraiment envie de partir.
Il n’a pas rampé, mais il n’a pas pleuré non plus quand les autres bébés pleuraient. Du coup, vu que aujourd’hui c’est bien passé, lundi je vais le laisser une heure entière.
Et je ne me suis pas faite agresser par aucune folle aujourd’hui, maman Koala progresse elle aussi!

Adaptation, premier jour

Hier c’était le premier jour d’adaptation à la halte garderie pour bébé Koala: 30 minutes sans maman et/ou papa. C’était aussi la première fois qu’il restait avec des inconnus, meme si mardi nous avions déjà passé une demie heure avec lui à la halte garderie, car les seules fois il a été gardé par quelq’un c’étaient les grands-mères.
Du coup, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre car les grands-mères disent toujours qu’il est très sage et souriant et qu’il s’amuse meme sans nous, mais elles ne sont pas objectives.
Une fois deposé dans les bras de la maitresse (elles s’appelent comment à la creche?), je lui ai fait un gros bisous et je suis partie souriante, car j’avais peur de l’influencer avec mes émotions car bébé Koala est un bébé assez sensible  et puis je voulais que ça se passe en douceur.
30 minutes après, en rentrant à la hante garderie je ne l’entends pas pleurer. Bon signe. Mais dès qu’il me voit, il arrete de jouer, fait un regard malheureux et il se met à pleurer. Ca fait très plaisir! Dans ma tete je m’imaginais etre accueillie avec un grand sourire, pas en larmes… Je demande, donc, comment ça s’est passé et la maitresse me confirme ce que je m’attendais: il a été très sage tant que quelqu’un restait  coté de lui, mais dès qu’elle s’eloignait pour s’occuper des autres enfants….pleurs et desespoirs. Il pleure aussi dès que les autres enfants pleurent.

Bref, demain au lieu de le laisser une heure, je le laisse seulement une demie heure pour voir comment ça se passe. Comme nous ne sommes pas pressés de commencer à une date precise (je n’ai toujours pas trouvé du travail), nous allons prendre tout le temps necessaire.