Samedi en musique #75

Dernièrement j’ai un peu négligé mon pauvre blog, mais voilà que les bonnes habitudes reviennent. Hier je parlais avec des copines des chansons que nous avions dédiées à nos enfants et je me suis rendue compte que je n’en ai pas. J’ai des chansons que je leurs chante pour s’endormir (de plus en plus rarement car BebeKoala ne veut plus), mais pas vraiment une chanson spécifique par enfant.

Si je pense à BebeKoala, je pense à sa période du NON (qui dure encore aujourd’hui à 4 ans et demi) et à la chanson « Non, non non » de Camélia Jordana que papa Koala avait sorti pour le calmer, en se moquant un peu de lui.

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Non, non, non (écouter Barbara) (Clip officiel) (Official Video) by Camélia Jordana on VEVO.

 

Depuis je pense qu’il a compris le message car dès qu’il commence avec ses non, je me mets à chanter et lui me demander de m’arrêter tout en arrêtant son opposition. Bon, ça ne marche pas à chaque fois, mais c’est déjà pas mal.

 

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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[Chut, les enfants lisent] Mini-Loup et les pirates

Un joli livre pour les fans des pirates!
L’histoire est bien raconté et les dessins sont captivants, avec beaucoup de détails. Il plait autant à BebeKoala que à MiniKoala.
Nous apprécions aussi le vocabulaire très précis et l’intrigue qui monte petit à petit.

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Grâce à une vieille carte qu’il a gagnée à une partie de dés, Mini-Loup se lance dans une folle chasse au trésor. Avec ses amis, il embarque sur un navire à la recherche de l’île du Crâne libérer Calabra, la pieuvre géante, prisonnière du redoutable et cruel pirate Barbe-Rousse, et dérober son fabuleux trésor. Mais voilà  Barbe-Rousse entre dans une terrible colère, prêt à tout pour se venger et récupérer son bien : même à enlever Louna.

 

Age :  Dès 3 ans
Collection: Mini-Loup
Editions : Hachette Jeunesse
Prix: 5,95€

C’était ma participation à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer? 

1er Mai – Les raisins de la colère (J. Steinbeck)

On est bien dans un pays libre, tout de même. Eh bien tâchez d’en trouver, de la liberté. Comme dit l’autre, ta liberté dépend du fric que t’as pour la payer.

Et craignez le temps où les grèves s’arrêteront cependant que les grands propriétaires vivront…car chaque petite grève réprimée est la preuve qu’un pas est en train de se faire .Et ceci encore vous pouvez le savoir…craignez le temps où l’humanité refusera de souffrir, de mourir pour une idée ,car cette seule qualité est le fondement de l’homme même, et cette qualité seule est l’homme, distinct dans tout l »univers .

Si ce gars-là travaille pour trente cents, moi je marche à vingt-cinq.
Il accepte vingt-cinq ? Je le fais pour vingt.
Attendez… c’est que j’ai faim, moi. Je travaille pour quinze cents. Je travaille pour la nourriture. Si vous voyiez les gosses, dans quel état ils sont – ils ont des espèces de clous qui leur poussent ; à peine s’ils peuvent remuer. Leur ai donné des fruits tombés et maintenant ils ont le ventre enflé. Prenez-moi, je travaillerai pour un morceau de viande.
Bonne affaire…Les salaires baissaient sans faire tomber les prix.

[Chut, les enfants lisent] La madre del partigiano

Aujourd’hui en Italie est un jour férié: la festa della liberazione , de la libération de l’Italie de l’occupation allemande. 
Cette date a été choisie car c’est le 25 avril que Gênes, Milan et Turin ont été libérées.

Voici une poésie de l’auteur pour enfants, mais pas que, Gianni Rodari : La madre del partigiano (La mère du partisan)

Sulla neve bianca bianca
c’è una macchia color vermiglio;
è il sangue, il sangue di mio figlio,
morto per la libertà.
Quando il sole la neve scioglie
un fiore rosso vedi spuntare:
o tu che passi, non lo strappare,
è il fiore della libertà.
Quando scesero i partigiani
a liberare le nostre case,
sui monti azzurri mio figlio rimase
a far la guardia alla libertà.

 

Dans la neige blanche blanche
il y a une tache couleur vermillon;
c’est le sang, le sang de mon fils,
mort pour la liberté.
Quand le soleil fait fondre la neige
une fleur rouge tu vois apparaitre:
o tu que passes par là, ne l’arrache pas,
c’est la fleur de la liberté.
Quand les partisans descendirent
libérer nos maisons,
sur les monts bleus clairs mon fils resta
monter la garder à la liberté.

Je viens de faire une traduction vite faite et assez littéraire, du coup je demande pardon à Gianni Rodari si je n’ai pas rendu exactement le sens de sa poésie (surtout la dernière phrase).

C’était ma participation, un peu hors de l’ordinaire, à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer? 

Le livre dans mon sac à main #6

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Camilla Lackberg
Actes Sud
704 pages
24€

Une fillette de quatre ans disparaît de la ferme isolée de ses parents. Après une longue battue, Nea est retrouvée nue sous un tronc d’arbre dans la forêt, assassinée. Fait troublant : la fillette se trouvait à l’endroit où, trente ans plus tôt, avait été découvert le corps sans vie de la petite Stella, une fillette du même âge qui habitait la même ferme. À l’époque, deux ado­lescentes, Marie et Helen, avaient été condamnées pour le meurtre : elles avaient avoué avant de se rétracter. Désormais mariée à un militaire autoritaire et psychopathe, Helen mène une vie recluse, non loin de la ferme, dans l’ombre des crimes passés. La belle Marie, quant à elle, est devenue une star du cinéma à Hollywood ; pour la première fois depuis la tragé­die, elle vient de revenir à Fjällbacka pour un tournage. Cette coïncidence et les similitudes entre les deux affaires sont trop importantes pour que Patrik Hedström et son équipe puissent les ignorer, mais ils sont encore loin de se douter des répercus­sions désastreuses que va avoir leur enquête sur la petite loca­lité. De son côté, Erica Falck écrit un livre sur l’affaire Stella. Une découverte la trouble : juste avant son suicide, le policier responsable de l’enquête à l’époque s’était mis à douter de la culpabilité des deux adolescentes. Pourquoi ?

Depuis quelques années je me suis découverte une passion pour les romans policiers, alors que je n’en avais pas lu pendant presque 30 ans. Camilla Lackberg est, parmi les auteurs du genre, une de celles que j’aime le plus. J’avoue que je préfères les ouvres écrites par des femmes, avec des protagonistes femmes, plutôt que de lire des enquêtes au masculin, mais je suis ouverte à tout conseil pour agrandir mes connaissance des romans policiers.

La sorcière est le dixième volet des aventures de Erika et Patrik et surement un de plus aboutis. L’autrice reprend certains thèmes déjà utilisé lors des livres précédents, mais sans que cela semble trop répétitif, comme cela peut arriver quand on a de plus en plus de volumes avec les mêmes personnages.

700 pages ça peut paraitre trop et pourtant je ne me suis jamais vraiment laissée et j’ai dévoré le livre en même pas une semaine. Comme toujours l’histoire se déroule sur plusieurs époques: l’enquête contemporaine, l’enquête sur la mort de Stella il y a 30 ans et l’histoire d’une femme en 1700.
J’ai beaucoup apprécié l’insertion des réfugiés syriens dans l’intrigue, même si j’en ai été bouleversé car en même temps j’ai appris le décès à Damas de la grande-mère d’une copine .
Si j’ai trouvé une partie un peu ennuyeuse ça a été celle sur les enfants de Helen et Marie et les autres adolescents et dès le debout j’ai vu où Camilla Lackberg voulait en venir.

En definitive, un dixième volet très passionnant qui donne envie d’avoir tout de suite  à disposition le suivant.

Samedi en musique #74

Le printemps est arrivé, ou plutôt l’été au vue des températures estivales (30 degrés en avril c’est fou!), alors aujourd’hui j’ai envie de partager une chanson pleine de soleil et de joie: Brighter than the sun de Colbie Callat.

 

La chanson parle de sa relation avec son copain et elle a eu un vrai succès dès sa sortie, en 2011.  Je l’avais découverte lors des scènes finales d’un film, mais impossible de me souvenir lequel (mon ami Wikipedia dit One for the Money ou Recherche bad boy désespérément  , mais je n’ai pas souvenir de l’avoir vu. C’est possible, mais il ne m’a pas marqué).

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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[Chut, les enfants lisent] C’est à moi!

Cette semaine je propose un vrai coup de coeur pour la famille Koala : C’est à moi! de Anna Kang et Christopher Weyant.

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Ce fauteuil est à moi !
Non, il est à moi !

Qu’il est difficile de prêter parfois…
Ces drôles de créatures poilues ont bien du mal à se mettre d’accord !

Deux frères (ou amis, ce n’est pas spécifié mais comme ils me rappellent trop les petits Koalas j’ai décidé pour cette version) se disputent un joli fauteuil jaune. Ils essayent de toutes les façons de distraire l’autre pour pouvoir l’avoir, jusqu’à se disputer très fort. Mais tout est bien ce que se termine bien et ils decident de jouer ensemble plutôt que de se disputer.

Il n’y a pas beaucoup de texte, mais il n’y en a pas vraiment besoin car les images parlent pour elles. Les petits Koalas rigolent toujours quand je commence à lire en disant « tiens tiens, ils me rappellent quelqu’un ces deux là » parce que des disputent comme ça il y en pleines à la maison.

Age :  Dès 3 ans
Collection: Les grandes thématiques de l’enfance
Editions : Gautier Languereau
Prix: 10,50€

C’était ma participation à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer? 

La Commune – Lieu de vies et de cuisines

La Commune c’est un concept sympa, sur l’esprit des food courts asiatiques, qui vient d’ouvrir sur Lyon. Environ 1.500 mètres carrés où on peut manger, travailler, participer à différents ateliers, boire, faire la fête, assister à des concerts …

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En pratique, ce sont 15 échoppes louées à des chefs qui veulent tester leur cuisine et leur concept avant de se lancer vraiment dans l’ouverture de leur propre restaurant.

Papa Koala et moi, en souvenir du food court de Dublin, avons voulu le tester et notre avis est assez mitigé. Le concept est génial, j’apprécie beaucoup les grand espaces et les jeux pour enfants, sans oublier le jardin. Nous nous voyons déjà en train de prendre l’apéro pendant que nos enfants s’amusent avec leurs copains. Par contre, je pense qu’il y a encore pas mal de travail niveau organisation.
Les horaires, par exemple, indiquent que les échoppent servent à manger jusqu’à 14h30 (j’avais vérifié avant d’y aller), nous sommes arrivés à 13h50 environs et certaines étaient déjà fermées! Nous avons réussi à acheter les deux derniers ramens, mais les personnes arrivés après nous étaient vraiment déçus. J’ai demandé à quelle heure il fallait arriver pour être surs d’avoir assez de choix et ils nous ont dit qu’il fallait être là entre 12h et 13h30 car après, avec les gens qui venaient manger à la pause déjeuner, il n’y avait presque plus rien. A priori, c’est pareil pour le soir, il faut arriver assez tot, mais je n’ai pas vérifié donc ça reste à voir.
Coté ambiance et organisation, là aussi c’est un peu étrange. La clientèle semble du genre bobo-chic, mais le concept fait un peu trop cantine. Il y a des serveurs pour les boissons, mais il faut trier toute la vaisselle une fois fini de manger. A priori, je n’ai rien contre, mais au vue du prix je pense qu’un petit effort de leur part aurait été le bienvenu.
Coté prix et qualité, je ne peux que parler du ramen et c’est un sans faute. Le ramen était délicieux. Pour 10€ environ, selon le modèle et les options choisies, la quantité était tout à fait correcte. Le cake au yuzu aussi était très très bon. Leger et agréable. Juste ce qu’il fallait après un ramen épicé. Donc bravo Fujiyama 55, c’est possible qu’on se reverra.

Une petite curiosité, parmi les différentes échoppes il y en a une (Les fruits de terre) qui utilise la farine d’insecte. J’avoue que ça me tente, mais je ne sais pas si je vais avoir le courage d’essayer un jour.

Au final, je pense qu’on leur donnera encore quelques chances, surtout vu qu’ils ne sont pas très loin de chez nous et que le dimanche, par exemple, mais le soir aussi, ils sont les seuls ouverts et l’espace pour les enfants n’est pas négligeable.

La Commune
3 rue du Pré-Gaudry,
69007 Lyon

Du mardi au samedi : 11h30 – 01h
Le dimanche : 10h30 – 16h

Samedi en musique #73

Demain ce sera cinq ans que mon papa nous a quitté. Bizarrement, plus le temps passe plus il me manque. J’ai de plus en plus de souvenirs et des moments qui me font penser à lui. Peut être qu’avant je n’avais pas eu le temps de bien élaborer son absence?
Pour ce samedi en musique, du coup, une chanson père-fille parce que même s’il n’est plus là, je suis celle que je suis aujourd’hui surtout grâce à lui.
Ci svegliavi con un bacio e poi
te ne andavi a letto mentre noi
correvamo in quella scuola che
ci dicevi « insegna a vivere »
ma la vita l’hai insegnata tu
ogni giorno un po’ di piu’
con quegli occhi innamorati tuoi
di due figlie matte come noi
cosa non darei perche’ il tempo
non ci invecchi mai
ho imparato a cantare insieme a te
nelle sere d’estate nei caffe’
ho imparato il mio coraggio
e ho diviso la strada e l’allegria
la tua forza la tua malinconia
ogni istante ogni miraggioâ?¦
per le feste tu non c’eri mai
mamma apriva i pacchi insieme a noi
il lavoro ti portava via
la tua solitudine era mia
cosa non farei per ridarti il tempo perso ormai
ho imparato ad amare come te
questa vita rischiando tutta me
ho imparato il tuo coraggio
e ho capito la timida follia
del tuo essere unico perche’
sei la meta del mio viaggio per me
e cosi’
sempre di piu’
somiglio a te
nei tuoi sorrisi
e nelle lacrime?
ho imparato il tuo coraggio
e ho imparato ad amare e credere
nella vita rischiando tutta me
e ho diviso questo viaggio con te
io con te
ho imparato il mio coraggio?
mi risveglio in questa casa mia
penso a quando te ne andavi via
e anche adesso cosa non farei
per ridarci il tempo perso ormai

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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Un an post op

Il y a un an, j’étais dans une chambre d’hôpital avec MiniKoala. Il venait de se faire opérer pour sa craniostenose et j’étais partagée entre la joie que ce soit enfin derrière nous et l’angoisse et la tristesse de le voir avec tous ces bandages sur la tête et de ne pas pouvoir le prendre dans mes bras jusqu’au lendemain soir au minimum.

Une année est passée. Il y a eu d’autres frayeurs, mais aussi plein de joie et de bonheur. MiniKoala a développé un petit caractère bien bien trempé et il sait se servir de ma peur qu’il se cogne la tête pour obtenir ce qu’il veut.

Je ne sais pas si cette peur que quelque chose ne va pas finira un jour pour disparaitre ou si elle ira s’ajouter aux autres peurs d’une maman, mais surement je suis beaucoup plus sereine qu’avant l’opération et j’essaie de ne pas trop me focaliser là dessus. Même si, comment dire, je passe quand même beaucoup de temps à lui toucher la tête pour vérifier que tout va bien et j’ai du mal à le laisser grandir, mais ça c’est peut être du au fait qu’il n’y aura pas d’autres bébés après lui donc j’essaie d’en profiter au maximum.

J’essaierai de ne pas trop me focaliser sur cette date et de ne pas trop y penser les prochaines années, mais cette année j’ai vraiment envie de lui souhaiter un joyeux cranioanniversaire au moins ici sur le blog.