[Chut, les enfants lisent] La philosophie Koala

Koala est perché dans son arbre, bercé par ses pensées… jusqu’à ce que Oiseau ou Caméléon viennent le titiller avec leurs questions cruciales, « Pourquoi le temps, c’est précieux ? », « Qu’est-ce que la compassion ? », « Comment protéger sa vie privée ? »… Ensemble, ils devisent avec justesse et malice sur différents sujets comme le fait de porter une robe quand on est un garçon, la quiétude auprès d’un arbre ou la perte d’un être cher. Des réflexions philosophiques à portée universelle, qui résonneront avec les interrogations et les préoccupations de tous les jeunes lecteurs.
Une bande dessinée d’une délicatesse et d’une drôlerie sans pareilles, avec des personnages attachants qui se posent les grandes questions de la vie. Un véritable bijou de sensibilité et d’humour subtil, dont la lecture ne laissera personne – petits et grands – indifférent.
La Famille Koala ne pouvait pas se laisser échapper un livre/BD avec un titre pareil. La philosophie Koala dirige toute notre vie!
J’avoue l’avoir acheté surtout pour moi, attirée par le titre et les jolis dessins, car les petits Koalas sont encore un peu petit. BebeKoala a voulu le lire avec moi, mais il n’y a pas forcement trouvé beaucoup d’ intérêt.
Koala vit dans son arbre adoré, il écoute le son des feuilles, il se sent rassuré avec lui et il sait que l’arbre l’aime en retour. Accroché à son arbre, il passe sa journée à penser. Son ami l’oiseau vient, de temps en temps, le taquiner gentiment. Ils ont aussi un autre ami, le lézard, qui leur explique plein de choses interessantes, comme qu’est ce que c’est la compassion.
J’ai beaucoup apprécié les dessins très tendres, les petites notes d’humour qui rendent la lecture très agréables et les réflexions très justes. Cet album, entre histoire et poésie, est un vrai délice.
Age : 6 – 10 ans
Collection: Jeunesse
Editions: Casterman
Prix: 14,95€

C’était ma participation à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer? 

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[Chut, les enfants lisent] La madre del partigiano

Aujourd’hui en Italie est un jour férié: la festa della liberazione , de la libération de l’Italie de l’occupation allemande. 
Cette date a été choisie car c’est le 25 avril que Gênes, Milan et Turin ont été libérées.

Voici une poésie de l’auteur pour enfants, mais pas que, Gianni Rodari : La madre del partigiano (La mère du partisan)

Sulla neve bianca bianca
c’è una macchia color vermiglio;
è il sangue, il sangue di mio figlio,
morto per la libertà.
Quando il sole la neve scioglie
un fiore rosso vedi spuntare:
o tu che passi, non lo strappare,
è il fiore della libertà.
Quando scesero i partigiani
a liberare le nostre case,
sui monti azzurri mio figlio rimase
a far la guardia alla libertà.

 

Dans la neige blanche blanche
il y a une tache couleur vermillon;
c’est le sang, le sang de mon fils,
mort pour la liberté.
Quand le soleil fait fondre la neige
une fleur rouge tu vois apparaitre:
o tu que passes par là, ne l’arrache pas,
c’est la fleur de la liberté.
Quand les partisans descendirent
libérer nos maisons,
sur les monts bleus clairs mon fils resta
monter la garder à la liberté.

Je viens de faire une traduction vite faite et assez littéraire, du coup je demande pardon à Gianni Rodari si je n’ai pas rendu exactement le sens de sa poésie (surtout la dernière phrase).

C’était ma participation, un peu hors de l’ordinaire, à Chut, les enfants lisent! proposé par Yolina, sur son blog Devine qui vient bloguer?