Le livre dans mon sac à main #7

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« Au septième jour, une nuée de corbeaux jaillit des tours de Peyredragon pour propager la parole de lord Aegon aux Sept Couronnes de Westeros. Ils volaient vers les sept rois, vers la Citadelle de Villevieille, vers les seigneurs tant petits que grands. Tous apportaient le même message : à compter de ce jour, il n y aurait plus à Westeros qu’un roi unique. Ceux qui ploieraient le genou devant Aegon de la maison Targaryen conserveraient terres et titres. Ceux qui prendraient les armes contre lui seraient jetés à bas, humiliés et anéantis. »

Trois cents ans avant les événements du Trône de FerFeu et sang raconte l’ unification des sept royaumes.

Les fans de George R.R. Martin et du throne de fer l’attendait, les origines de notre saga préférée (meme si on voudrait plutôt les autre livres de la serie, mais bon on ne peut pas tout avoir).

Rien à dire sur l’histoire, elle est vraiment très interessante et les Targaryens ont plein de choses à nous raconter.
J’ai beaucoup apprécié le style du livre, meme si au debout j’étais toute surprise par l’absence de dialogues et par le nombre des personnages, au point de craindre de me perdre. Mais j’avais oublié le talent de l’auteur et, finalement, je l’ai lu en deux jours seulement (ou plutôt deux nuits vous que les enfants ne voulaient pas que je les ignores).

Gros  gros gros point négatif: l’édition.
Le livre m’a été offert pour Noel et il est en français. Je n’avais pas encore eu l’occasion de tester cet univers dans cette langue (j’ai la version italienne et l’anglaise de ASOIAF) et je ne saurais pas dire combien j’en suis déçue. Déja j’avais l’habitude aux noms des personnages et des lieux en anglais, alors il m’a fallu un peu de temps pour m’habituer aux traductions françaises, mais ça à la limite c’est mon problème et j’aurais du m’y attendre.
Par contre, au vu du prix je ne m ‘attendais pas à avoir seulement la moitié de la version originale. Sans compter que les illustrations sont absentes, j’imagine qu’elles seront dans la deuxième partie, mais je me sens arnaquée.
Je me serais attendue aussi à une couverture reliée et là encore une vraie déception. Je vais surement donner ou revendre cette édition et investir plutôt dans celle originale, meme si la lecture va etre au ralenti.

Titre: Feu & Sang – Tome 1
Titre originel: Fire & Blood
Année: 2018
Editions : Pygmalion
Prix: 21,90€

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[Les enfants vont au cinéma] Le petit chat curieux

La semaine dernière j’ai eu l’occasion d’accompagner la classe de BebeKoala au cinéma de quartier voir Le petit chat curieux, dans le cadre du programme Maternelle et cinéma.

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Dans la charmante maison de Grand-papa, la vie s’écoule paisiblement au rythme des saisons. Koma, la petite chatte, ne manque ni d’idées, ni d’amis pour occuper ses journées. Mais quelquefois, d’étranges créatures viennent perturber le cours tranquille de l’existence… Heureusement, Koma et ses amis trouvent toujours une bonne solution.

Il s’agit de 5 courts-métrages sur les aventure de Koma, une petite chatte qui vit chez son grand-père et aime coudre des personnages et filmer leurs « aventures », et ses amis:

Le premier pas
Koma décide de réaliser son propre film: elle imagine le storyboard, fabrique les marionnettes, coud les costumes et dessine les décors.

Caméra à la main
Koma adore se promener caméra à la main : filmer la nature, les poussins tout juste éclos, mais quand le chat dort, le fantôme s’amuse !

Koma et Radi-Bo
Radi-Bo, le nouvel ami de Koma, vient avec le robot qu’il a fabriqué. Cette poupée mécanique s’entend bien avec les marionnettes…. Quelle belle après-midi ils passent tous ensemble dans le grenier !

La bataille de Radi-Bo
L’ingénieux Radi-Bo fait voler son avion radiocommandé, mais un oiseau s’est mis en tête de le contrarier.

De vrais amis
Koma part en pique-nique avec ses marionnettes, mais la rencontre inattendue avec un drôle de yéti va semer le désordre dans sa vie tranquille.

Koma est passionnée par le cinéma et elle aime créer des films d’animations dans sa chambre au grenier. Elle construit les décors, fabriques les personnages, dessine le storyboard et filme tout avec sa caméra.
Komaneko est une mise en abyme permanente car les personnages font des films dans le film.
Ce dessin animé parle du plaisir de créer quelques chose par soi meme, mais aussi des efforts et de la concentration nécessaires. Il parle aussi de l’amitié car quand elle ne tourne pas des films, Koma aime jouer avec ses amis et faire des nouvelles rencontre.

BebeKoala a surtout apprécié l’histoire du yeti et son final ouvert, en effet lui et les autres enfants n’ont pas donné la meme interprétation à la fin.

Titre original: Komaneko
Pays: Japon
Réalisateur: Tsuneo Goda
Année: 2009
Durée: 1h
Age: A partir de 4 ans

[Les enfants vont au cinéma] Paddy, la petite souris

Petite virée au cinéma de quartier avec mes garçons. Nous sommes allés voir Paddy, la petite souris de Linda Hambäck.

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Tous les animaux parlent du temps où la renarde rodait. Heureusement qu’elle n’a pas été vue depuis longtemps !
Mais lorsque l’écureuil se rend chez l’inspecteur Gordon au sujet d’un vol de noisettes, ce dernier suspecte à nouveau l’animal tant redouté. Pour démasquer le voleur, il aura bien besoin de Paddy la petite souris au flair particulièrement aiguisé…

 

Une histoire d’amitié et de tolérance au beau milieu de la foret enneigée.
Dans la paisible forêt enneigée, vivent toutes sortes d’animaux. Lors d’une de ses enquêtes, le commissaire crapaud Gordon rencontre une jeune souris sans travail, ni maison, ni même de nom. Il commence par la suspecter d’un vol de noisettes puis, pris de sympathie pour cette petite souris, il lui donne le nom de Paddy et lui offre la possibilité d’une nouvelle vie : devenir officier de police et être son assistante. Ensemble, ils forment un excellent duo. Mais vient l’heure de la retraite pour Gordon. Paddy se retrouve alors seule à enquêter sur une nouvelle affaire : un vol d’œuf de pie et une disparition d’enfants. Les rumeurs sur la culpabilité de la renarde grandissent de toute part et les habitants de la forêt se barricadent chez eux, la peur au ventre… Courageuse, Paddy décide de ne pas céder à la panique et d’aller à la rencontre de la renarde. Elle va enfin permettre à tous les habitants de la forêt de mieux comprendre l’animal tant redouté et de ramener le calme… (extrait du dossier de presse)

Ce film d’animation est une adaptation de trois livres suédois sur les enquetes d’un commissaire de police crapaud, Gordon, et de son assistante souris, Paddy.  Les livres ont été traduits en plusieurs langues, mais pas en français ce qui est vraiment dommage car je pense que mes enfants auraient bien aimé les lire. Par contre, aux éditions l’école des loisirs on retrouve d’autres albums de l’auteur, Ulf Nilsson.

Le film se déroule tout au long des 4 saisons: en hiver Gordon rencontre Paddy, au printemps et en été elle fait ses apprentissages comme policière, puis à l’automne Gordon prend sa retraite et laisse sa place à la petite souris.
La peur est aussi un élément très présent: Paddy a peur du noir, les autres animaux ont peur de perdre leur noisettes, mais ils ont aussi très peur de la renarde. BebeKoala, le rois des peurs,  s’est beaucoup identifié tout au long du film. [Spoiler alert] A la fin il était vraiment soulagé de découvrir que la renarde était gentille et voulait seulement protéger ses petits.

Titre original: Gordon och Paddy
Pays: Suède
Réalisateur: Linda Hambäck
Année: 2017
Durée: 1h01
Age: A partir de 3 ans

Le livre dans mon sac à main #6

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Camilla Lackberg
Actes Sud
704 pages
24€

Une fillette de quatre ans disparaît de la ferme isolée de ses parents. Après une longue battue, Nea est retrouvée nue sous un tronc d’arbre dans la forêt, assassinée. Fait troublant : la fillette se trouvait à l’endroit où, trente ans plus tôt, avait été découvert le corps sans vie de la petite Stella, une fillette du même âge qui habitait la même ferme. À l’époque, deux ado­lescentes, Marie et Helen, avaient été condamnées pour le meurtre : elles avaient avoué avant de se rétracter. Désormais mariée à un militaire autoritaire et psychopathe, Helen mène une vie recluse, non loin de la ferme, dans l’ombre des crimes passés. La belle Marie, quant à elle, est devenue une star du cinéma à Hollywood ; pour la première fois depuis la tragé­die, elle vient de revenir à Fjällbacka pour un tournage. Cette coïncidence et les similitudes entre les deux affaires sont trop importantes pour que Patrik Hedström et son équipe puissent les ignorer, mais ils sont encore loin de se douter des répercus­sions désastreuses que va avoir leur enquête sur la petite loca­lité. De son côté, Erica Falck écrit un livre sur l’affaire Stella. Une découverte la trouble : juste avant son suicide, le policier responsable de l’enquête à l’époque s’était mis à douter de la culpabilité des deux adolescentes. Pourquoi ?

Depuis quelques années je me suis découverte une passion pour les romans policiers, alors que je n’en avais pas lu pendant presque 30 ans. Camilla Lackberg est, parmi les auteurs du genre, une de celles que j’aime le plus. J’avoue que je préfères les ouvres écrites par des femmes, avec des protagonistes femmes, plutôt que de lire des enquêtes au masculin, mais je suis ouverte à tout conseil pour agrandir mes connaissance des romans policiers.

La sorcière est le dixième volet des aventures de Erika et Patrik et surement un de plus aboutis. L’autrice reprend certains thèmes déjà utilisé lors des livres précédents, mais sans que cela semble trop répétitif, comme cela peut arriver quand on a de plus en plus de volumes avec les mêmes personnages.

700 pages ça peut paraitre trop et pourtant je ne me suis jamais vraiment laissée et j’ai dévoré le livre en même pas une semaine. Comme toujours l’histoire se déroule sur plusieurs époques: l’enquête contemporaine, l’enquête sur la mort de Stella il y a 30 ans et l’histoire d’une femme en 1700.
J’ai beaucoup apprécié l’insertion des réfugiés syriens dans l’intrigue, même si j’en ai été bouleversé car en même temps j’ai appris le décès à Damas de la grande-mère d’une copine .
Si j’ai trouvé une partie un peu ennuyeuse ça a été celle sur les enfants de Helen et Marie et les autres adolescents et dès le debout j’ai vu où Camilla Lackberg voulait en venir.

En definitive, un dixième volet très passionnant qui donne envie d’avoir tout de suite  à disposition le suivant.

La Commune – Lieu de vies et de cuisines

La Commune c’est un concept sympa, sur l’esprit des food courts asiatiques, qui vient d’ouvrir sur Lyon. Environ 1.500 mètres carrés où on peut manger, travailler, participer à différents ateliers, boire, faire la fête, assister à des concerts …

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En pratique, ce sont 15 échoppes louées à des chefs qui veulent tester leur cuisine et leur concept avant de se lancer vraiment dans l’ouverture de leur propre restaurant.

Papa Koala et moi, en souvenir du food court de Dublin, avons voulu le tester et notre avis est assez mitigé. Le concept est génial, j’apprécie beaucoup les grand espaces et les jeux pour enfants, sans oublier le jardin. Nous nous voyons déjà en train de prendre l’apéro pendant que nos enfants s’amusent avec leurs copains. Par contre, je pense qu’il y a encore pas mal de travail niveau organisation.
Les horaires, par exemple, indiquent que les échoppent servent à manger jusqu’à 14h30 (j’avais vérifié avant d’y aller), nous sommes arrivés à 13h50 environs et certaines étaient déjà fermées! Nous avons réussi à acheter les deux derniers ramens, mais les personnes arrivés après nous étaient vraiment déçus. J’ai demandé à quelle heure il fallait arriver pour être surs d’avoir assez de choix et ils nous ont dit qu’il fallait être là entre 12h et 13h30 car après, avec les gens qui venaient manger à la pause déjeuner, il n’y avait presque plus rien. A priori, c’est pareil pour le soir, il faut arriver assez tot, mais je n’ai pas vérifié donc ça reste à voir.
Coté ambiance et organisation, là aussi c’est un peu étrange. La clientèle semble du genre bobo-chic, mais le concept fait un peu trop cantine. Il y a des serveurs pour les boissons, mais il faut trier toute la vaisselle une fois fini de manger. A priori, je n’ai rien contre, mais au vue du prix je pense qu’un petit effort de leur part aurait été le bienvenu.
Coté prix et qualité, je ne peux que parler du ramen et c’est un sans faute. Le ramen était délicieux. Pour 10€ environ, selon le modèle et les options choisies, la quantité était tout à fait correcte. Le cake au yuzu aussi était très très bon. Leger et agréable. Juste ce qu’il fallait après un ramen épicé. Donc bravo Fujiyama 55, c’est possible qu’on se reverra.

Une petite curiosité, parmi les différentes échoppes il y en a une (Les fruits de terre) qui utilise la farine d’insecte. J’avoue que ça me tente, mais je ne sais pas si je vais avoir le courage d’essayer un jour.

Au final, je pense qu’on leur donnera encore quelques chances, surtout vu qu’ils ne sont pas très loin de chez nous et que le dimanche, par exemple, mais le soir aussi, ils sont les seuls ouverts et l’espace pour les enfants n’est pas négligeable.

La Commune
3 rue du Pré-Gaudry,
69007 Lyon

Du mardi au samedi : 11h30 – 01h
Le dimanche : 10h30 – 16h

Le livre dans mon sac à main #5

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La vie secrète d’une mère indigne
de Fiona Neill
Editions Pocket
Prix : 8,10€

Resumé: Il y a les mères exemplaires, toujours ponctuelles, pomponnées, et souriantes, celles qui préparent des gâteaux pour la kermesse et s’occupent des costumes du spectacle de fin d’année. Et puis il y a les autres : celles qui claquent la porte en laissant les clés à l’intérieur, et qui oublient systématiquement le goûter de leurs enfants… Lucy est clairement de celles-là ! Jusqu’à présent, malgré quelques loupés, elle s’était plutôt bien débrouillée avec sa petite famille. Mais les choses se compliquent quand elle commence à lorgner sur un parent d’élève, rencontré à la sortie des classes… Mauvaise idée, Calamity Lucy. Très mauvaise idée !

J’ai mis trois mois pour terminer ce livre et ça ce n’est surement pas un bon signe. j’avais demandé ce livre au Père Noel (merci papa Koala) car le résumé était vraiment alléchant et, en vrai mère bordélique et pas du tout organisée, j’avais envie de rire en lisant d’une autre père comme moi. Surtout que d’habitude les autres mamans semblent toujours gérer leurs enfants, alors que moi je me sens souvent dépassée. Bref, j’avais tout pour m’identifier avec elle et pourtant cela n’est pas arrivé.
Les personnages sont attachants, certains passages m’ont vraiment bien fait marrer, mais d’autres parties étaient vraiment un peu trop longues et surtout, surtout Lucy était TROP. Trop farfelue, trop dépassée, trop maladroite au point de ne pas sembler réelle. Deuxième point noir, je n’aime pas trop les histoires d’adultères donc cette partie-là de l’histoire ne m’a pas plus du tout et je trouve que n’a rien ajouté l’intrigue, mais cela est vraiment très personnel.

 

Maintenant je vais m’attaquer à La sirène de Camilla Lackberg et j’espère ne pas y mettre trois autres moi pour le terminer.

Une cagnotte pour les cheminots grévistes

J’ai découvert aujourd’hui que plusieurs intellectuels de gauche ont ouvert une cagnotte sur Leetchi en soutiens des cheminots en grève car, non, les cheminots ne sont pas payés pour être en grève. Oui, exactement comme tous les autres travailleurs du public et du privé.

Personellement je trouve que c’est une super idée, même si après je ne sais pas comment ils vont utiliser l’argent et, bien sur, j’espère qu’ils vont nous l’expliquer. Peut être en « payant » les commerçant pour qu’ils leurs donnent à manger comme en 1995?
Bref, pour les intéressés ça se passe par ici:

https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7

Pourquoi je les soutiens?
Parce que certes ils défendent leurs intérêts, mais pas seulement. Ils défendent les restes du service public, tout comme les fonctionnaires et les salariés des hôpitaux (j’ai malheureusement eu l’occasion de passer du temps aux urgences et à l’hôpital et je n’envie pas leurs conditions de travail, alors qu’ils sont indispensables) .

Parce que j’ai peur que si eux cèdent il n’y aura plus personne pour faire des grèves, alors que l’histoire nous apprends qu’il y a eu beaucoup d’acquis sociaux grâce à elles et même si on a tendance à penser qu’ils sont acquis à vie, malheureusement c’est complètement faux et il y a de plus en plus de politiciens libéraux qui voudraient s’en débarrasser, au détriment du peuple.

Parce que je voudrais que tous les travailleurs, oui même ceux du privé, se mettent en grève sans dire « oui, mais nous ne pouvons pas. Notre grève n’est pas payée comme la leur; nous avons peur d’être virés,  bla bla bla« . Je rêve d’une vraie grève generale, tout le peuple uni, mais on me dit que ça n’arrivera jamais en France.

Printemps des Petits Lecteurs 2018

Du 7 mars au 7 avril la Bibliothèque municipale de Lyon organise le Printemps des Petits Lecteurs  pour les enfants de 0 à 6 ans avec plein d’activités gratuites dans toutes les bibliothèques de la ville.

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A l’occasion de ce Printemps des Petits Lecteurs nous explorerons les émotions des petits et des adultes qui les accompagnent. Quelles sont-elles, comment s’expriment-elles chez l’enfant, en particulier le tout-petit qui ne parle pas encore ? Comment les accueillir, les interpréter, les susciter ?
Les ateliers, les lectures, les spectacles, la musique, les chansons, les jeux que vous découvrirez dans ce programme permettront aux enfants de les exprimer et de les identifier.  Pour les accompagner au mieux, n’hésitez pas à participer aux nombreux rendez-vous – rencontres, débats, conférences – à destination des parents, éducateurs et professionnels de la petite enfance.

Nous avons eu l’occasions de participer à différentes activités.
MiniKoala a, avec la halte garderie, participé à la création de l’exposition Au fil des émotions.  J’ai assisté au vernissage avec les enfants et c’était vraiment sympa.
Puis nous avons passé un samedi matin entre histoires et jeux pour les plus petits (0-3 ans) et un après-midi entre courts-métrages et livres pour les 3-5 ans, toujours sur le thème des émotions.
J’aurais du assister à un débat-conférence sur les émotions de nos enfants, mais papa Koala étant malade j’ai du annuler.

Quelques titres que nous avons découverts:

  1. Aujourd’hui je suis… (Minedition) – Un imagier qui illustre les humeurs de différents poissons, allant de la joie à la tristesse en passant par la peur ou la colère. Une initiation aux émotions à découvrir dans le bain.
  2. A l’intérieur de moi (Actes Sud Junior) – Pour les tout-petits, un livre d’éveil sensible et artistique, ouvert sur le monde qui les entoure
  3. Gros boudeur (L’école des loisirs) – Léon le pingouin boude, mais tout le monde ignore pourquoi. Manu, Simon et Léa tentent à leur manière de le contenter. Mais rien n’y fait jusqu’à l’arrivée de sa maman. Un album sur l’arrivée d’un petit frère.
  4. Le Loup qui apprivoisait ses émotions (Auzou) – Loup a un problème. Trop émotif, il change d’humeur très rapidement. Ses amis vont l’aider à maîtriser ses émotions.
  5. Pompom super grognon (Tourbillon) – Pompom est grognon depuis son réveil : tout fonctionne de travers et il refuse toutes les propositions. Mais il finit par se sentir un peu bête et triste, et il se décide à demander pardon

Mais aussi des courts-métrages :

  1. Brocoli (Frank Liu – 1’34) – Pas toujours facile de manger ce qu’il y a dans son assiette. Une jeune maman a bien du mal à faire manger un brocoli à son enfant.
  2. Talons rouges (Olesya Shchukina – 1’24) Pas facile d’être un enfant dans le monde des grands. Se séparer pour mieux se retrouver.
  3. Wildebeest (Birdbox production – 1’) Dans la savane, des zèbres boivent tranquillement l’eau de la mare, mais ce doux moment va être interrompue par un intrus malvenu. Il peut nous arriver de regretter.
  4. Zebra (Julia Ocker – 2’45) Ce petit zèbre est tout chamboulé. Saura-t-il se retrouver ?
  5. The scaredy Swan (Burcu Sankur et Geoffrey Godet – 1’40) Voici l’histoire d’un cygne qui va devoir affronter sa peur de nager s’il veut échapper à un terrible danger.
  6. L’ours qui n’avait jamais fait des bêtises (Charlotte Cambon – 1’21) A force de trop vouloir suivre les règles, un ours oublie de s’amuser… jusqu’au jour où il se jette à l’eau.

Malheureusement la plupart des activité qui restent sont complètes ou trop loin de chez nous donc je pense que pour cette année nous n’en ferons plus, mais j’ai hâte de découvrir les prochaines propositions de la bibliothèque.

 

 

 

Sortie en famille – Le musée des Confluences

Samedi pluvieux, samedi ennuyeux. Ou pas. Sur un coup de tête j’ai décidé d’emmener BebeKoala au Musée des Confluences pour voir les squelettes des dinosaures. En effet, comme moi j’ai le pass annuel et pour lui c’est gratuit, ça nous faisait une super sorties quasiment gratuite, même si on restait les dix minutes minimums pour voir les dinosaures.
Au final nous y sommes restés une heure et 45 minutes en regardant seulement l’exposition permanente. Pour celles temporaires nous verrons une autre fois.
Au début, BebeKoala s’est surtout intéressé aux dinosaures, même s’il a été un peu déçu de ne pas pouvoir voir un tricératops, son préféré. Puis il a trouvé que les autres thèmes aussi étaient intéressants: météorites, origines de la Terre et origines des espèces. Il a voulu regarder toutes les videos explicatives et il a posé beaucoup beaucoup des questions.
Les autres salles, par contre, l’ont moins passionné même s’il a tout autant profité des  videos (je me demande, d’ailleurs, s’il a vraiment tout compris ou si c’était juste pour voir des « dessins animés »).
En tout cas, rester tranquille et attentif pendant presque deux heures c’est un vrai exploit pour mon fils, dommage que les autres visiteurs n’étaient pas du même avis. Plusieurs fois ils lui ont adressé des « shhhh! chut! » alors qu’en regardant les videos il posait des questions (des questions pertinentes, je precise). Certes, il l’a fait à voix un peu haute, mais il n’a que 4 ans et demi et c’était son premier musée. Je ne pense pas que ce soit la meilleur façon d’encourager un enfant à s’intéresser à la science et à poser des questions.

Au vue du succès je pense l’inscrire prochainement à un des ateliers pour découvrir encore plein de choses (« oui maman, j’aime faire des ateliers! »).

horaires

tarifs

  • Adulte plein tarif– 9€
  • Adulte réduit réduit– 6€
  • Tarif pour tous à partir de 17h– 6€
  • Jeune actif 18/25 ans– 5€
  • Enfants -18 ans et étudiants -26 ans– gratuit

Le livre dans mon sac à main #3

Autant j’avais aimé L’ile des oubliés , autant j’ai eu du mal à terminer La ville orpheline de Victoria Hislop. 

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Été 1972. La ville de Famagouste, à Chypre, héberge la station balnéaire la plus enviée de la Méditerranée, cité rayonnante et bénie des dieux. Un couple ambitieux ouvre l’hôtel le plus spectaculaire de l’île, Le Sunrise, ou Chypriotes grecs et turcs collaborent en parfaite harmonie.
Deux familles voisines, les Georgiou et les Özkan, sont de celles, nombreuses, venues s’installer à Famagouste pour fuir des années de troubles et de violences ethniques dans le reste de l’île, ou la tension monte.
Lorsqu’un putsch grec plonge l’île dans le chaos, celle-ci devient le théâtre d’un conflit désastreux. La Turquie envahit Chypre afin de protéger sa minorité sur place, et Famagouste est bombardée. Quarante mille personnes, n’emportant que leurs biens les plus précieux, fuient l’armée en marche.
Qu’adviendra-t-il du Sunrise et des deux familles restées dans la ville désertée ?

La ville orpheline
Victoria Hislop
2016
7,90€

Pourtant les livres qui mêlent sagas familiales et Histoire sont mes préférés, donc sur le papier celui-ci avait tout l’air d’être parfait. Si l’histoire était interessante, surtout que je ne connais rien de Chypre, et certains personnages passionnent, j’ai vraiment eu beaucoup de mal avec les protagonistes. J’ai détesté Savvas, Markos c’était encore pire, sans parler d’Aphroditi que j’ai trouvé vraiment insipide. Ils m’ont agacé du debout à la fin, alors que les personnages secondaires étaient déjà plus interessants.
L’écriture est assez monotone, même si elle nous décrit des scènes de guerre, des moments de danger, je n’ai jamais éprouvé aucune véritable émotions, alors que je suis du genre à pleurer même pour un livre.

Un livre que finira surement aux oubliettes et que je me suis déjà empressée de déposer dans notre recyclerie. Peut être qu’il trouvera un lecteur qui saura mieux l’apprécier.