Le livre dans mon sac à main #6

9782330086145

Camilla Lackberg
Actes Sud
704 pages
24€

Une fillette de quatre ans disparaît de la ferme isolée de ses parents. Après une longue battue, Nea est retrouvée nue sous un tronc d’arbre dans la forêt, assassinée. Fait troublant : la fillette se trouvait à l’endroit où, trente ans plus tôt, avait été découvert le corps sans vie de la petite Stella, une fillette du même âge qui habitait la même ferme. À l’époque, deux ado­lescentes, Marie et Helen, avaient été condamnées pour le meurtre : elles avaient avoué avant de se rétracter. Désormais mariée à un militaire autoritaire et psychopathe, Helen mène une vie recluse, non loin de la ferme, dans l’ombre des crimes passés. La belle Marie, quant à elle, est devenue une star du cinéma à Hollywood ; pour la première fois depuis la tragé­die, elle vient de revenir à Fjällbacka pour un tournage. Cette coïncidence et les similitudes entre les deux affaires sont trop importantes pour que Patrik Hedström et son équipe puissent les ignorer, mais ils sont encore loin de se douter des répercus­sions désastreuses que va avoir leur enquête sur la petite loca­lité. De son côté, Erica Falck écrit un livre sur l’affaire Stella. Une découverte la trouble : juste avant son suicide, le policier responsable de l’enquête à l’époque s’était mis à douter de la culpabilité des deux adolescentes. Pourquoi ?

Depuis quelques années je me suis découverte une passion pour les romans policiers, alors que je n’en avais pas lu pendant presque 30 ans. Camilla Lackberg est, parmi les auteurs du genre, une de celles que j’aime le plus. J’avoue que je préfères les ouvres écrites par des femmes, avec des protagonistes femmes, plutôt que de lire des enquêtes au masculin, mais je suis ouverte à tout conseil pour agrandir mes connaissance des romans policiers.

La sorcière est le dixième volet des aventures de Erika et Patrik et surement un de plus aboutis. L’autrice reprend certains thèmes déjà utilisé lors des livres précédents, mais sans que cela semble trop répétitif, comme cela peut arriver quand on a de plus en plus de volumes avec les mêmes personnages.

700 pages ça peut paraitre trop et pourtant je ne me suis jamais vraiment laissée et j’ai dévoré le livre en même pas une semaine. Comme toujours l’histoire se déroule sur plusieurs époques: l’enquête contemporaine, l’enquête sur la mort de Stella il y a 30 ans et l’histoire d’une femme en 1700.
J’ai beaucoup apprécié l’insertion des réfugiés syriens dans l’intrigue, même si j’en ai été bouleversé car en même temps j’ai appris le décès à Damas de la grande-mère d’une copine .
Si j’ai trouvé une partie un peu ennuyeuse ça a été celle sur les enfants de Helen et Marie et les autres adolescents et dès le debout j’ai vu où Camilla Lackberg voulait en venir.

En definitive, un dixième volet très passionnant qui donne envie d’avoir tout de suite  à disposition le suivant.

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La Commune – Lieu de vies et de cuisines

La Commune c’est un concept sympa, sur l’esprit des food courts asiatiques, qui vient d’ouvrir sur Lyon. Environ 1.500 mètres carrés où on peut manger, travailler, participer à différents ateliers, boire, faire la fête, assister à des concerts …

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En pratique, ce sont 15 échoppes louées à des chefs qui veulent tester leur cuisine et leur concept avant de se lancer vraiment dans l’ouverture de leur propre restaurant.

Papa Koala et moi, en souvenir du food court de Dublin, avons voulu le tester et notre avis est assez mitigé. Le concept est génial, j’apprécie beaucoup les grand espaces et les jeux pour enfants, sans oublier le jardin. Nous nous voyons déjà en train de prendre l’apéro pendant que nos enfants s’amusent avec leurs copains. Par contre, je pense qu’il y a encore pas mal de travail niveau organisation.
Les horaires, par exemple, indiquent que les échoppent servent à manger jusqu’à 14h30 (j’avais vérifié avant d’y aller), nous sommes arrivés à 13h50 environs et certaines étaient déjà fermées! Nous avons réussi à acheter les deux derniers ramens, mais les personnes arrivés après nous étaient vraiment déçus. J’ai demandé à quelle heure il fallait arriver pour être surs d’avoir assez de choix et ils nous ont dit qu’il fallait être là entre 12h et 13h30 car après, avec les gens qui venaient manger à la pause déjeuner, il n’y avait presque plus rien. A priori, c’est pareil pour le soir, il faut arriver assez tot, mais je n’ai pas vérifié donc ça reste à voir.
Coté ambiance et organisation, là aussi c’est un peu étrange. La clientèle semble du genre bobo-chic, mais le concept fait un peu trop cantine. Il y a des serveurs pour les boissons, mais il faut trier toute la vaisselle une fois fini de manger. A priori, je n’ai rien contre, mais au vue du prix je pense qu’un petit effort de leur part aurait été le bienvenu.
Coté prix et qualité, je ne peux que parler du ramen et c’est un sans faute. Le ramen était délicieux. Pour 10€ environ, selon le modèle et les options choisies, la quantité était tout à fait correcte. Le cake au yuzu aussi était très très bon. Leger et agréable. Juste ce qu’il fallait après un ramen épicé. Donc bravo Fujiyama 55, c’est possible qu’on se reverra.

Une petite curiosité, parmi les différentes échoppes il y en a une (Les fruits de terre) qui utilise la farine d’insecte. J’avoue que ça me tente, mais je ne sais pas si je vais avoir le courage d’essayer un jour.

Au final, je pense qu’on leur donnera encore quelques chances, surtout vu qu’ils ne sont pas très loin de chez nous et que le dimanche, par exemple, mais le soir aussi, ils sont les seuls ouverts et l’espace pour les enfants n’est pas négligeable.

La Commune
3 rue du Pré-Gaudry,
69007 Lyon

Du mardi au samedi : 11h30 – 01h
Le dimanche : 10h30 – 16h

Le livre dans mon sac à main #5

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La vie secrète d’une mère indigne
de Fiona Neill
Editions Pocket
Prix : 8,10€

Resumé: Il y a les mères exemplaires, toujours ponctuelles, pomponnées, et souriantes, celles qui préparent des gâteaux pour la kermesse et s’occupent des costumes du spectacle de fin d’année. Et puis il y a les autres : celles qui claquent la porte en laissant les clés à l’intérieur, et qui oublient systématiquement le goûter de leurs enfants… Lucy est clairement de celles-là ! Jusqu’à présent, malgré quelques loupés, elle s’était plutôt bien débrouillée avec sa petite famille. Mais les choses se compliquent quand elle commence à lorgner sur un parent d’élève, rencontré à la sortie des classes… Mauvaise idée, Calamity Lucy. Très mauvaise idée !

J’ai mis trois mois pour terminer ce livre et ça ce n’est surement pas un bon signe. j’avais demandé ce livre au Père Noel (merci papa Koala) car le résumé était vraiment alléchant et, en vrai mère bordélique et pas du tout organisée, j’avais envie de rire en lisant d’une autre père comme moi. Surtout que d’habitude les autres mamans semblent toujours gérer leurs enfants, alors que moi je me sens souvent dépassée. Bref, j’avais tout pour m’identifier avec elle et pourtant cela n’est pas arrivé.
Les personnages sont attachants, certains passages m’ont vraiment bien fait marrer, mais d’autres parties étaient vraiment un peu trop longues et surtout, surtout Lucy était TROP. Trop farfelue, trop dépassée, trop maladroite au point de ne pas sembler réelle. Deuxième point noir, je n’aime pas trop les histoires d’adultères donc cette partie-là de l’histoire ne m’a pas plus du tout et je trouve que n’a rien ajouté l’intrigue, mais cela est vraiment très personnel.

 

Maintenant je vais m’attaquer à La sirène de Camilla Lackberg et j’espère ne pas y mettre trois autres moi pour le terminer.

Une cagnotte pour les cheminots grévistes

J’ai découvert aujourd’hui que plusieurs intellectuels de gauche ont ouvert une cagnotte sur Leetchi en soutiens des cheminots en grève car, non, les cheminots ne sont pas payés pour être en grève. Oui, exactement comme tous les autres travailleurs du public et du privé.

Personellement je trouve que c’est une super idée, même si après je ne sais pas comment ils vont utiliser l’argent et, bien sur, j’espère qu’ils vont nous l’expliquer. Peut être en « payant » les commerçant pour qu’ils leurs donnent à manger comme en 1995?
Bref, pour les intéressés ça se passe par ici:

https://www.leetchi.com/fr/Cagnotte/31978353/a8a95db7

Pourquoi je les soutiens?
Parce que certes ils défendent leurs intérêts, mais pas seulement. Ils défendent les restes du service public, tout comme les fonctionnaires et les salariés des hôpitaux (j’ai malheureusement eu l’occasion de passer du temps aux urgences et à l’hôpital et je n’envie pas leurs conditions de travail, alors qu’ils sont indispensables) .

Parce que j’ai peur que si eux cèdent il n’y aura plus personne pour faire des grèves, alors que l’histoire nous apprends qu’il y a eu beaucoup d’acquis sociaux grâce à elles et même si on a tendance à penser qu’ils sont acquis à vie, malheureusement c’est complètement faux et il y a de plus en plus de politiciens libéraux qui voudraient s’en débarrasser, au détriment du peuple.

Parce que je voudrais que tous les travailleurs, oui même ceux du privé, se mettent en grève sans dire « oui, mais nous ne pouvons pas. Notre grève n’est pas payée comme la leur; nous avons peur d’être virés,  bla bla bla« . Je rêve d’une vraie grève generale, tout le peuple uni, mais on me dit que ça n’arrivera jamais en France.

Printemps des Petits Lecteurs 2018

Du 7 mars au 7 avril la Bibliothèque municipale de Lyon organise le Printemps des Petits Lecteurs  pour les enfants de 0 à 6 ans avec plein d’activités gratuites dans toutes les bibliothèques de la ville.

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A l’occasion de ce Printemps des Petits Lecteurs nous explorerons les émotions des petits et des adultes qui les accompagnent. Quelles sont-elles, comment s’expriment-elles chez l’enfant, en particulier le tout-petit qui ne parle pas encore ? Comment les accueillir, les interpréter, les susciter ?
Les ateliers, les lectures, les spectacles, la musique, les chansons, les jeux que vous découvrirez dans ce programme permettront aux enfants de les exprimer et de les identifier.  Pour les accompagner au mieux, n’hésitez pas à participer aux nombreux rendez-vous – rencontres, débats, conférences – à destination des parents, éducateurs et professionnels de la petite enfance.

Nous avons eu l’occasions de participer à différentes activités.
MiniKoala a, avec la halte garderie, participé à la création de l’exposition Au fil des émotions.  J’ai assisté au vernissage avec les enfants et c’était vraiment sympa.
Puis nous avons passé un samedi matin entre histoires et jeux pour les plus petits (0-3 ans) et un après-midi entre courts-métrages et livres pour les 3-5 ans, toujours sur le thème des émotions.
J’aurais du assister à un débat-conférence sur les émotions de nos enfants, mais papa Koala étant malade j’ai du annuler.

Quelques titres que nous avons découverts:

  1. Aujourd’hui je suis… (Minedition) – Un imagier qui illustre les humeurs de différents poissons, allant de la joie à la tristesse en passant par la peur ou la colère. Une initiation aux émotions à découvrir dans le bain.
  2. A l’intérieur de moi (Actes Sud Junior) – Pour les tout-petits, un livre d’éveil sensible et artistique, ouvert sur le monde qui les entoure
  3. Gros boudeur (L’école des loisirs) – Léon le pingouin boude, mais tout le monde ignore pourquoi. Manu, Simon et Léa tentent à leur manière de le contenter. Mais rien n’y fait jusqu’à l’arrivée de sa maman. Un album sur l’arrivée d’un petit frère.
  4. Le Loup qui apprivoisait ses émotions (Auzou) – Loup a un problème. Trop émotif, il change d’humeur très rapidement. Ses amis vont l’aider à maîtriser ses émotions.
  5. Pompom super grognon (Tourbillon) – Pompom est grognon depuis son réveil : tout fonctionne de travers et il refuse toutes les propositions. Mais il finit par se sentir un peu bête et triste, et il se décide à demander pardon

Mais aussi des courts-métrages :

  1. Brocoli (Frank Liu – 1’34) – Pas toujours facile de manger ce qu’il y a dans son assiette. Une jeune maman a bien du mal à faire manger un brocoli à son enfant.
  2. Talons rouges (Olesya Shchukina – 1’24) Pas facile d’être un enfant dans le monde des grands. Se séparer pour mieux se retrouver.
  3. Wildebeest (Birdbox production – 1’) Dans la savane, des zèbres boivent tranquillement l’eau de la mare, mais ce doux moment va être interrompue par un intrus malvenu. Il peut nous arriver de regretter.
  4. Zebra (Julia Ocker – 2’45) Ce petit zèbre est tout chamboulé. Saura-t-il se retrouver ?
  5. The scaredy Swan (Burcu Sankur et Geoffrey Godet – 1’40) Voici l’histoire d’un cygne qui va devoir affronter sa peur de nager s’il veut échapper à un terrible danger.
  6. L’ours qui n’avait jamais fait des bêtises (Charlotte Cambon – 1’21) A force de trop vouloir suivre les règles, un ours oublie de s’amuser… jusqu’au jour où il se jette à l’eau.

Malheureusement la plupart des activité qui restent sont complètes ou trop loin de chez nous donc je pense que pour cette année nous n’en ferons plus, mais j’ai hâte de découvrir les prochaines propositions de la bibliothèque.

 

 

 

Sortie en famille – Le musée des Confluences

Samedi pluvieux, samedi ennuyeux. Ou pas. Sur un coup de tête j’ai décidé d’emmener BebeKoala au Musée des Confluences pour voir les squelettes des dinosaures. En effet, comme moi j’ai le pass annuel et pour lui c’est gratuit, ça nous faisait une super sorties quasiment gratuite, même si on restait les dix minutes minimums pour voir les dinosaures.
Au final nous y sommes restés une heure et 45 minutes en regardant seulement l’exposition permanente. Pour celles temporaires nous verrons une autre fois.
Au début, BebeKoala s’est surtout intéressé aux dinosaures, même s’il a été un peu déçu de ne pas pouvoir voir un tricératops, son préféré. Puis il a trouvé que les autres thèmes aussi étaient intéressants: météorites, origines de la Terre et origines des espèces. Il a voulu regarder toutes les videos explicatives et il a posé beaucoup beaucoup des questions.
Les autres salles, par contre, l’ont moins passionné même s’il a tout autant profité des  videos (je me demande, d’ailleurs, s’il a vraiment tout compris ou si c’était juste pour voir des « dessins animés »).
En tout cas, rester tranquille et attentif pendant presque deux heures c’est un vrai exploit pour mon fils, dommage que les autres visiteurs n’étaient pas du même avis. Plusieurs fois ils lui ont adressé des « shhhh! chut! » alors qu’en regardant les videos il posait des questions (des questions pertinentes, je precise). Certes, il l’a fait à voix un peu haute, mais il n’a que 4 ans et demi et c’était son premier musée. Je ne pense pas que ce soit la meilleur façon d’encourager un enfant à s’intéresser à la science et à poser des questions.

Au vue du succès je pense l’inscrire prochainement à un des ateliers pour découvrir encore plein de choses (« oui maman, j’aime faire des ateliers! »).

horaires

tarifs

  • Adulte plein tarif– 9€
  • Adulte réduit réduit– 6€
  • Tarif pour tous à partir de 17h– 6€
  • Jeune actif 18/25 ans– 5€
  • Enfants -18 ans et étudiants -26 ans– gratuit

Le livre dans mon sac à main #3

Autant j’avais aimé L’ile des oubliés , autant j’ai eu du mal à terminer La ville orpheline de Victoria Hislop. 

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Été 1972. La ville de Famagouste, à Chypre, héberge la station balnéaire la plus enviée de la Méditerranée, cité rayonnante et bénie des dieux. Un couple ambitieux ouvre l’hôtel le plus spectaculaire de l’île, Le Sunrise, ou Chypriotes grecs et turcs collaborent en parfaite harmonie.
Deux familles voisines, les Georgiou et les Özkan, sont de celles, nombreuses, venues s’installer à Famagouste pour fuir des années de troubles et de violences ethniques dans le reste de l’île, ou la tension monte.
Lorsqu’un putsch grec plonge l’île dans le chaos, celle-ci devient le théâtre d’un conflit désastreux. La Turquie envahit Chypre afin de protéger sa minorité sur place, et Famagouste est bombardée. Quarante mille personnes, n’emportant que leurs biens les plus précieux, fuient l’armée en marche.
Qu’adviendra-t-il du Sunrise et des deux familles restées dans la ville désertée ?

La ville orpheline
Victoria Hislop
2016
7,90€

Pourtant les livres qui mêlent sagas familiales et Histoire sont mes préférés, donc sur le papier celui-ci avait tout l’air d’être parfait. Si l’histoire était interessante, surtout que je ne connais rien de Chypre, et certains personnages passionnent, j’ai vraiment eu beaucoup de mal avec les protagonistes. J’ai détesté Savvas, Markos c’était encore pire, sans parler d’Aphroditi que j’ai trouvé vraiment insipide. Ils m’ont agacé du debout à la fin, alors que les personnages secondaires étaient déjà plus interessants.
L’écriture est assez monotone, même si elle nous décrit des scènes de guerre, des moments de danger, je n’ai jamais éprouvé aucune véritable émotions, alors que je suis du genre à pleurer même pour un livre.

Un livre que finira surement aux oubliettes et que je me suis déjà empressée de déposer dans notre recyclerie. Peut être qu’il trouvera un lecteur qui saura mieux l’apprécier.

[Financement participatif] CompoZan – Créez, réparez, partagez l’électronique

De temps en temps et suivant mes moyens du moment, j’aime m’impliquer dans une campagne de financement participatif. La plus part du temps, c’est pour des aides médicaux pour enfants, mais j’ai aussi parlé d’un salon de thé enfants/parents et d’un mobile innovant. Des fois ça marche, des fois non.

Aujourd’hui j’ai envie de faire un peu de pub à un projet vraiment intéressant qui va ouvrir en bas de chez moi et dont nous avons envie de profiter, enfin surtout papa Koala!

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En pratique, CompoZan est un lieu pour tous. On peut y aller pour faire réparer ses appareils électroniques ou acheter des composants et du matériel (faudra vérifier la carte bleue de papa Koala dans ce cas), mais aussi apprendre à réparer soit même les appareils.
Ils prévoient aussi des ateliers collectifs, même pour les enfants. Bon les Koalas sont encore un peu petits, mais dans quelques années pourquoi pas?

Ce que j’aime beaucoup du projet, c’est qu’il n’est pas seulement un magasin de réparation/vente, mais aussi un lieu de partage, conviviale. Je n’ai pas envie qu’on ouvre une énième banque/assurance en bas de mon immeuble, mais eux je voudrais bien qu’ils réussissent.

Pour cela, ils ont besoin de notre aide.
Vous pouvez trouver la campagne de financement sur Ulule, mais aussi les suivre sur leur page FB et sur leur chaine YouTube.

Il ne reste plus qu’une quinzaine de jours, alors si ce projet vous interesse n’hésitez pas à les aider.

Le livre dans mon sac a main #2

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Un gout de cannelle et d’espoir
Sarah McCoy
8,20€

Allemagne, 1944. Malgré les restrictions, les pâtisseries fument à la boulangerie Schmidt. Entre ses parents patriotes, sa sœur volontaire au Lebensborn et son prétendant haut placé dans l’armée nazie, la jeune Elsie, 16 ans, vit de cannelle et d’insouciance. Jusqu’à cette nuit de Noël, où vient toquer à sa porte un petit garçon juif, échappé des camps…
Soixante ans plus tard, au Texas, la journaliste Reba Adams passe devant la vitrine d’une pâtisserie allemande, celle d’Elsie… Et le reportage qu’elle prépare n’est rien en comparaison de la leçon de vie qu’elle s’apprête à recevoir.

Les romans suit plusieurs personnages (la famille Schmidt, Reba et Ricky, Jane) lors de deux périodes différentes.  Alors que l’histoire d’Elsie lors de la Seconde Guerre Mondiale est passionante et permet d’avoir une aperçu des Allemands dans cette sombre période (savaient-ils? pourquoi?), celle de Reba est d’un ennui mortel. J’avoue avoir eu la tentation de sauter ses parties. Au debout je croyais qu’en lui racontant son histoire, Elsie allait l’aider à aller de l’avant, à changer, mais finalement cela arrive seulement en discutant de tout et de rien dans la pâtisserie de cette dernière, sans trop savoir pourquoi et comment.
L’histoire de Ricky est un tout petit peu plus interessante, même si elle reste fade, car elle me permet un parallélisme entre les Allemands, les Americains en Vietnam (le père de Reba) et l’immigrations clandestines à la frontière du Texas.

J’aurais tout autant apprécié le livre, voir plus, s’il avait traité seulement l’histoire d’Elsie, alors que chaque changement d’époque et de personnage me dérangeait à chaque fois.
Le titre est, tout de même, parfait pour l’histoire.

Séance cinéma : Dans la foret enchantée de Oukybouky

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Il fait bon vivre dans la Forêt de Oukybouky. Pourtant, les souris Lucien et Sam la Vadrouille, Maître Lièvre et la Famille Écureuil doivent rester prudents car certains voisins ont parfois le ventre creux et les dents longues… Quand Marvin le Renard et Horace le Hérisson tentent de croquer Lucien et sa grand-mère, les habitants de la forêt décident d’agir. Mais comment persuader Marvin et Horace qu’ils devront désormais remplir leurs assiettes avec des noisettes ?

Les vacance sont arrivées et il faut bien occuper les enfants, au moins jusqu’au départ pour chez mamie. Aujourd’hui j’ai donc amené BebeKoala au cinéma, voir ce dessin animé adapté d’un conte norvégien.
BebeKoala étant très sensibles, je dois toujours faire un peu attention aux histoires car il pourrait se mettre à pleurer désespérément (à la maison,il nous est déjà arrivé avec Babar, Arlo et Cars 2) .

Heureusement il a beaucoup aimé. Il a eu un peu peur lors de certains passages, mais en général ça allait. Il a bien apprécié les chansons et « les animaux qui parlent, mais ils sonf faux. Dans la vrai vie ils ne parlent pas« .

L’histoire se déroule autour de plusieurs thèmes, dont:

• L’esprit d’équipe et de coopération
• Le vivre ensemble
• La justice, les règles, et la démocratie
• Les animaux sauvages et l’Homme, le respect de la nature
• L’ alimentation, les différents gouts

En dotant ses personnages de vêtements, de manières et de silhouettes humaines, le film permet aux plus jeunes une réflexion sociale et une véritable expérimentation citoyenne. Peut-on aller contre sa nature quand on est un renard ? Un groupe d’individus très différents entre eux peut-il parvenir à établir une société libre et juste ?

Le personnage préféré de BebeKoala a été Marvin le renard, le carnivore de l’histoire. Maman a trouvé très réussi Maitre Lièvre et son apprenti.

Nous avons passé un très bon moment, surtout qu’au debout BebeKoala avait demandé d’aller voir Capitaine Superslip (je ne sais pas où il l’a découvert), mais je trouve celui-ci plus intéressant et adapté aux enfants. Sans compter qu’il est aussi assez éducatif!

Date de sortie : 4 octobre 2017 (1h 12min)
De : Rasmus A. Sivertsen
Avec : Erwin Grunspan, Maxime Donnay, Mikaël Sladden plus
Genre : Animation
Nationalité : Norvégien
Age : A partir de 4 ans