Samedi en musique #54

Un hommage à la magnifique ville d’où je viens, Genova la Superba, mais aussi à mon papa, dont la semaine prochaine aurait été son 65éme anniversaire, et à son équipe de foot préférée.

Fabrizio DeAndré et Francesco Baccini sont deux des chanteurs les plus connus de la scène musicale de Genova.

 

Se questi muri sapessero parlare
anche le strade
potrebbero arrossire

se questa gente avesse la pianura
chiusa, Genova
io questa notte ho voglia di cantare
dalla finestra
ti sento anche arrossire
tanto nessuno ci puo’ ascoltare

sorda, Genova
non mi basta un blues
non mi basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”
non mi basta un blues
non mi basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”

tra questa gente
che osserva e si lamenta
pure Colombo e’ stato uno fra cento
e adesso in mare veleggia la rumenta
strana, Genova…

io questa notte ti vorrei parlare
e invece parto
per mandarti a dire
che tu sei bella, si, ma da ricordare
bella piu’ che mai

non mi basta un blues
non mi basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”
non ci basta un blues
non ci basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

samedienmusiquebbbsmum

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(Ba)nana

Mon fils, comme nonno Koala son grand-père paternel, a une certaine passion pour les bananes. Dès qu’il me voit en prendre une dans la corbeille à fruits il commence à s’exciter en criant, de plus en plus fort, NA NA NA ! (Banana, comme en italien?) Et si, malheur!, je ne lui en donne pas un morceau c’est la catastrophe.
Bon, il fait pareil avec le pain, mais il n’utilise aucun son particulier pour le demander.

Papà

Il y a un an tu nous a quitté et aujourd’hui encore tu me manques plus que tout.

Tu sais que j’ai du mal,
Encore à parler de toi,
Il parait que c’est normal,
Il n’y a pas de règles dans ces jeux là.

Tu sais j’ai la voix qui se sert,
Quand je te croise dans les photos,
Tu sais j’ai le cœur qui se perd,
Je crois qu’il te pense un peu trop.

C’est comme ça,
C’est comme ça.

J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins,
Que tu m’entends.

C’est dur de briser le silence,
Même dans les cris, même dans la fête,
C’est dur de combattre l’absence,
Car cette conne n’en fais qu’à sa tête.

Et personne ne peut comprendre,
On a chacun sa propre histoire.
On m’a dit qu’il fallait attendre,
Que la peine devienne dérisoire.

C’est comme ça,
C’est comme ça.

J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins,
Que tu m’entends.

Je voulais te dire que j’étais fier,
D’avoir était au moins un jour,
Un peu ton ami et ton frère,
Même si la vie a ses détours.

C’est comme ça,
C’est comme ça.

J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins
Que tu m’attends.