Samedi en musique #73

Demain ce sera cinq ans que mon papa nous a quitté. Bizarrement, plus le temps passe plus il me manque. J’ai de plus en plus de souvenirs et des moments qui me font penser à lui. Peut être qu’avant je n’avais pas eu le temps de bien élaborer son absence?
Pour ce samedi en musique, du coup, une chanson père-fille parce que même s’il n’est plus là, je suis celle que je suis aujourd’hui surtout grâce à lui.
Ci svegliavi con un bacio e poi
te ne andavi a letto mentre noi
correvamo in quella scuola che
ci dicevi « insegna a vivere »
ma la vita l’hai insegnata tu
ogni giorno un po’ di piu’
con quegli occhi innamorati tuoi
di due figlie matte come noi
cosa non darei perche’ il tempo
non ci invecchi mai
ho imparato a cantare insieme a te
nelle sere d’estate nei caffe’
ho imparato il mio coraggio
e ho diviso la strada e l’allegria
la tua forza la tua malinconia
ogni istante ogni miraggioâ?¦
per le feste tu non c’eri mai
mamma apriva i pacchi insieme a noi
il lavoro ti portava via
la tua solitudine era mia
cosa non farei per ridarti il tempo perso ormai
ho imparato ad amare come te
questa vita rischiando tutta me
ho imparato il tuo coraggio
e ho capito la timida follia
del tuo essere unico perche’
sei la meta del mio viaggio per me
e cosi’
sempre di piu’
somiglio a te
nei tuoi sorrisi
e nelle lacrime?
ho imparato il tuo coraggio
e ho imparato ad amare e credere
nella vita rischiando tutta me
e ho diviso questo viaggio con te
io con te
ho imparato il mio coraggio?
mi risveglio in questa casa mia
penso a quando te ne andavi via
e anche adesso cosa non farei
per ridarci il tempo perso ormai

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

samedienmusiquebbbsmum

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Samedi en musique #54

Un hommage à la magnifique ville d’où je viens, Genova la Superba, mais aussi à mon papa, dont la semaine prochaine aurait été son 65éme anniversaire, et à son équipe de foot préférée.

Fabrizio DeAndré et Francesco Baccini sont deux des chanteurs les plus connus de la scène musicale de Genova.

 

Se questi muri sapessero parlare
anche le strade
potrebbero arrossire

se questa gente avesse la pianura
chiusa, Genova
io questa notte ho voglia di cantare
dalla finestra
ti sento anche arrossire
tanto nessuno ci puo’ ascoltare

sorda, Genova
non mi basta un blues
non mi basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”
non mi basta un blues
non mi basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”

tra questa gente
che osserva e si lamenta
pure Colombo e’ stato uno fra cento
e adesso in mare veleggia la rumenta
strana, Genova…

io questa notte ti vorrei parlare
e invece parto
per mandarti a dire
che tu sei bella, si, ma da ricordare
bella piu’ che mai

non mi basta un blues
non mi basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”
non ci basta un blues
non ci basta un blues
per averti un po’ di piu’, oh!
Genoa: “you are red and blue”

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

samedienmusiquebbbsmum

(Ba)nana

Mon fils, comme nonno Koala son grand-père paternel, a une certaine passion pour les bananes. Dès qu’il me voit en prendre une dans la corbeille à fruits il commence à s’exciter en criant, de plus en plus fort, NA NA NA ! (Banana, comme en italien?) Et si, malheur!, je ne lui en donne pas un morceau c’est la catastrophe.
Bon, il fait pareil avec le pain, mais il n’utilise aucun son particulier pour le demander.

Papà

Il y a un an tu nous a quitté et aujourd’hui encore tu me manques plus que tout.

Tu sais que j’ai du mal,
Encore à parler de toi,
Il parait que c’est normal,
Il n’y a pas de règles dans ces jeux là.

Tu sais j’ai la voix qui se sert,
Quand je te croise dans les photos,
Tu sais j’ai le cœur qui se perd,
Je crois qu’il te pense un peu trop.

C’est comme ça,
C’est comme ça.

J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins,
Que tu m’entends.

C’est dur de briser le silence,
Même dans les cris, même dans la fête,
C’est dur de combattre l’absence,
Car cette conne n’en fais qu’à sa tête.

Et personne ne peut comprendre,
On a chacun sa propre histoire.
On m’a dit qu’il fallait attendre,
Que la peine devienne dérisoire.

C’est comme ça,
C’est comme ça.

J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins,
Que tu m’entends.

Je voulais te dire que j’étais fier,
D’avoir était au moins un jour,
Un peu ton ami et ton frère,
Même si la vie a ses détours.

C’est comme ça,
C’est comme ça.

J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé tenir ta main,
Un peu plus longtemps…
J’aurais aimé que mon chagrin,
Ne dure qu’un instant.
Et tu sais j’espère au moins
Que tu m’attends.