Samedi en musique #76

Petit instant « One Tree Hill » nostalgie avec cette chanson de Jana Kramer (Alex Dupré dans la série).
Une voix magnifique et une très très belle chanson.

 

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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Samedi en musique #75

Dernièrement j’ai un peu négligé mon pauvre blog, mais voilà que les bonnes habitudes reviennent. Hier je parlais avec des copines des chansons que nous avions dédiées à nos enfants et je me suis rendue compte que je n’en ai pas. J’ai des chansons que je leurs chante pour s’endormir (de plus en plus rarement car BebeKoala ne veut plus), mais pas vraiment une chanson spécifique par enfant.

Si je pense à BebeKoala, je pense à sa période du NON (qui dure encore aujourd’hui à 4 ans et demi) et à la chanson « Non, non non » de Camélia Jordana que papa Koala avait sorti pour le calmer, en se moquant un peu de lui.

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Non, non, non (écouter Barbara) (Clip officiel) (Official Video) by Camélia Jordana on VEVO.

 

Depuis je pense qu’il a compris le message car dès qu’il commence avec ses non, je me mets à chanter et lui me demander de m’arrêter tout en arrêtant son opposition. Bon, ça ne marche pas à chaque fois, mais c’est déjà pas mal.

 

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Samedi en musique #74

Le printemps est arrivé, ou plutôt l’été au vue des températures estivales (30 degrés en avril c’est fou!), alors aujourd’hui j’ai envie de partager une chanson pleine de soleil et de joie: Brighter than the sun de Colbie Callat.

 

La chanson parle de sa relation avec son copain et elle a eu un vrai succès dès sa sortie, en 2011.  Je l’avais découverte lors des scènes finales d’un film, mais impossible de me souvenir lequel (mon ami Wikipedia dit One for the Money ou Recherche bad boy désespérément  , mais je n’ai pas souvenir de l’avoir vu. C’est possible, mais il ne m’a pas marqué).

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Samedi en musique #73

Demain ce sera cinq ans que mon papa nous a quitté. Bizarrement, plus le temps passe plus il me manque. J’ai de plus en plus de souvenirs et des moments qui me font penser à lui. Peut être qu’avant je n’avais pas eu le temps de bien élaborer son absence?
Pour ce samedi en musique, du coup, une chanson père-fille parce que même s’il n’est plus là, je suis celle que je suis aujourd’hui surtout grâce à lui.
Ci svegliavi con un bacio e poi
te ne andavi a letto mentre noi
correvamo in quella scuola che
ci dicevi « insegna a vivere »
ma la vita l’hai insegnata tu
ogni giorno un po’ di piu’
con quegli occhi innamorati tuoi
di due figlie matte come noi
cosa non darei perche’ il tempo
non ci invecchi mai
ho imparato a cantare insieme a te
nelle sere d’estate nei caffe’
ho imparato il mio coraggio
e ho diviso la strada e l’allegria
la tua forza la tua malinconia
ogni istante ogni miraggioâ?¦
per le feste tu non c’eri mai
mamma apriva i pacchi insieme a noi
il lavoro ti portava via
la tua solitudine era mia
cosa non farei per ridarti il tempo perso ormai
ho imparato ad amare come te
questa vita rischiando tutta me
ho imparato il tuo coraggio
e ho capito la timida follia
del tuo essere unico perche’
sei la meta del mio viaggio per me
e cosi’
sempre di piu’
somiglio a te
nei tuoi sorrisi
e nelle lacrime?
ho imparato il tuo coraggio
e ho imparato ad amare e credere
nella vita rischiando tutta me
e ho diviso questo viaggio con te
io con te
ho imparato il mio coraggio?
mi risveglio in questa casa mia
penso a quando te ne andavi via
e anche adesso cosa non farei
per ridarci il tempo perso ormai

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Samedi en musique #72

La locomotiva (Radici – 1972) est une des chansons les plus connues de Francesco Guccini. Pendant presque 40 ans, il l’a chanté à la fin de chacun de ses concerts .
La chanson raconte un fait qui s’est vraiment déroulé: en 1893 le conducteur de train et anarchiste Pietro Rigosi, 28 ans marié et avec deux enfants,  prend la locomotive d’un train de fret et il se dirige vers la gare de Bologna. Les aiguilleurs arrivent à le dévier sur un quai où il va s’écraser contre un train de fret.
Il n’a jamais vraiment expliqué les raisons de son acte, mais au vue de ses idées on pense que c’était un geste de proteste contre les conditions de travail et les injustices sociales. La presse, de son coté, en parla comme du geste d’un fou.

Guccini préfère la première explication et il le transforme en un symbole de la lutte de classe.

Une fois n’est pas coutume, j’ai même la traduction du texte en français (merci au site Antiwarsong.org) :

Je ne sais pas comment il était, ni comment il s’appelait,
De quelle voix il parlait, ou de quelle voix il chantait,
Combien d’années il avait vu à ce temps,
S’il était blond ou s’il était brun,
Mais son image à lui, dans moi elle est gravée,
Un symbole de jeunesse et de beauté,
Un symbole de jeunesse et de beauté,
Un symbole de jeunesse et de beauté.

Mais je sais bien quand ça s’est passé, où il travaillait
Au début de ce siècle, mécanicien de chemin de fer!
Le temps où allait commencer
La guerre sainte des gueux,
Le train aussi semblait un mythe du progrès
S’élançant sur les continents,
S’élançant sur les continents,
S’élançant sur les continents.

Et la locomotive paraissait un monstre si violent,
Que l’homme dominait de sa main et de sa ment,
Elle abattait, en rugissant comme un lion,
Des distances dont on ne voyait pas la fin!
Elle semblait avoir une force maudite,
La force même de la dynamite,
La force même de la dynamite,
La force même de la dynamite!

Une autre grande force allait déployer ses ailes,
C’étaient des mots disant: Tous les hommes ont la même loi,
Et les tyrans, et le rois
Dans les rues sautaient dans l’air!
C’était l’éclat sans cesse de la bombe proletaire,
Le flambeau de l’anarchie!
Le flambeau de l’anarchie!
Le flambeau de l’anarchie!

Tous les jours un train passait par la gare où il travaillait,
Un train de luxe, il ne savait pas où il allait,
Y voyageaient des gens de haut parage,
Il les r’gardait d’un œil bien fou de rage
En pensant aux jour pénibles de ses amis, de ses chers,
En lorgnant ce train plein de millionnaires,
En lorgnant ce train plein de millionnaires,
En lorgnant ce train plein de millionnaires.

Je ne sais pas pourquoi il prit cette décision,
Peut-être, la rage ancienne de générations sans nom
Qui crièrent vengeance
En lui aveuglant le cœur!
Il oublia sa pitié, il oublia sa bonté,
Sa bombe était la machine à vapeur,
Sa bombe était la machine à vapeur,
Sa bombe était la machine à vapeur.

Et la locomotive dormait sur sa voie luisante
Avec ses pulsation, la machine semblait vivante,
Un jeune poulain, v’là ce qu’ell’ semblait,
Après qu’ la bride on lui a laché,
Mordant la raille avec ses muscles d’acier,
Avec la force aveugle d’un éclair,
Avec la force aveugle d’un éclair,
Avec la force aveugle d’un éclair.

Un jour comm’ tous les autres, peut-être avec encore plus de rage,
Il pensait qu’il pouvait venger ce très injuste outrage;
Bien qu’il fût à la peur en proie
Il monta sur le monstre dormant sur la voie;
Mais avant qu’il se rendait compte de ce qu’il avait fait
déjà le monstre la plaine brûlait,
déjà le monstre la plaine brûlait,
déjà le monstre la plaine brûlait.

L’aut’ train courait tranquille, presque sans hâte d’arriver,
Personn’ n’imaginait q’ la vengeance était aux aguets,
Mais à la gare de Bologne
Arrivent des nouvelles alarmantes:
« C’est un cas d’urgence! Faut pas perdre du temps!
Un fou vient d’ s’élancer contre le train!
Un fou vient d’ s’élancer contre le train!
Un fou vient d’ s’élancer contre le train! »

Mais la locomotive court, court sans s’arrêter!
Le siffle de vapeur se répandant dans l’air
Semble qu’il dise aux paysans
Courbés à leur travail sur le champ:
« Mon frère, n’aie crainte! Je cours à mon devoir!
Triomphe la justice proletaire,
Triomphe la justice proletaire,
Triomphe la justice proletaire! »

Et la locomotive court, court plus vite encore,
Et court, court, court, court à la mort,
Et rien ne peut plus retenir
L’immense force destructrice,
Il n’attend que l’éclat et puis le manteau
De la grande Consolatrice,
De la grande Consolatrice,
De la grande Consolatrice.

L’histoire nous raconte la fin de ce voyage:
La machine fut aiguillée sur une voie de garage.
Avec son dernier cri elle érupta
Comme un volcan sa lave elle jeta
Et sauta dans le ciel, on alla le sécourir
Avant qu’il n’ rende son dernier soupir,
Avant qu’il n’ rende son dernier soupir,
Avant qu’il n’ rende son dernier soupir.

Mais nous voulons encor’ penser à lui derrièr’ le moteur
Pendant qu’il fait courir la machine à vapeur!
Encor’, qu’il nous arrive
D’une locomotive
La nouvell’ flamboyante qu’ell’ va quérir sa tombe
Contre toute injustice, comme une bombe,
Contre toute injustice, comme une bombe,
Contre toute injustice, comme une bombe!

 

« Bolognesi! Ricordatevi: Sting è molto bravo, però tenetevi il vostro Guccini. Uno che è riuscito a scrivere 13 strofe su una locomotiva, può scrivere davvero di tutto. » (Giorgio Gaber)

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Bref, #jesoutienslagrèvedescheminots mais aussi toutes les autres.

Samedi en musique #71

Une chanson en français pour une fois!
J’ai découvert Renaud en 2006, alors de mon Erasmus à Lyon. Le professeur de français langue étranger de la fac a utilisé cette chanson, Manhattan-Kaboul, pour nous faire un cours de langue.  Jusqu’à ce moment là je crois que je connaissais seulement Edith Piaf comme artiste français, oups.

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Samedi en musique #70

C’est le printemps! Bon, je ne sais pas dans le reste de la France, mais ici à Lyon on ne dirait pas. Même si aujourd’hui il y  du soleil il fait quand même assez froid.
Donc voilà, une chanson sur l’amour de Loretta Goggi : Maledetta Primavera (Maudit Printemps).

Et voilà le texte pour aider mes lecteurs qui ne comprennent pas l’italien.

Voglia di stringersi e poi
vino bianco, fiori e vecchie canzoni
e si rideva di noi
che imbroglio era
maledetta primavera.
Che resta di un sogno erotico se
al risveglio è diventato un poeta
se a mani vuote di te
non so più fare
come se non fosse amore
se per errore
chiudo gli occhi e penso a te.

Se
per innamorarmi ancora
tornerai
maledetta primavera
che imbroglio se
per innamorarmi basta un’ora
che fretta c’era
maledetta primavera
che fretta c’era
se fa male solo a me.
Che resta dentro di me
di carezze che non toccano il cuore
stelle una sola ce n’è
che mi può dare
la misura di un amore
se per errore
chiudi gli occhi e pensi a me.

Se
per innamorarmi ancora
tornerai
maledetta primavera
che importa se
per innamorarsi basta un’ora
che fretta c’era
maledetta primavera
che fretta c’era
maledetta come me.
Lasciami fare
come se non fosse amore
ma per errore
chiudi gli occhi e pensa a me.

Che importa se
per innamorarsi basta un’ora
che fretta c’era
maledetta primavera
che fretta c’era
lo sappiamo io e te
Na, na, na, na, na, na,
na, na, na, na, na, na,
maledetta primavera
na, na, na, na, na, na…

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Samedi en musique #69

Aujourd’hui c’est la Saint Patrick. J’avais pensé sortir les photos de celle que nous avons passé, Papa Koala et moi, à Dublin, mais finalement je vais me limiter à quelques musiques thème.
Comme je suis gentille et je sais que vous êtes curieux, je peux juste vous dire que nous étions habillés en vert, nous avons bu beaucoup de bière avec les colocs brésiliens de Papa Koala, mais nous avons aussi participé à la parade avec ma copine coréenne. Sans compter les essais de danse traditionnelle à l’école anglaise où je suivais mes cours.

Un grand classique : Whiskey in the Jar des Dubliners

 

Mais aussi An Irish pub song des Rumjacks

 

Sans oublier les enfants!

 

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Samedi en musiques #68

Un samedi pas forcement très inspiré, mais comme demain ce sont les élections politiques en Italie je vais mettre une chanson à thème de Giorgio Gaber, chanteur, compositeur, acteur et dramaturge italien. Il a été le créateur du genre teatro-canzone (theatre-chanson) et ses textes sont toujours d’actualités.

Generalmente mi ricordo
una domenica di sole
una giornata molto bella
un’aria già primaverile
in cui ti senti più pulito
anche la strada è più pulita
senza schiamazzi e senza suoni
chissà perché non piove mai
quando ci sono le elezioni.
Una curiosa sensazione
che rassomiglia un po’ a un esame
di cui non senti la paura
ma una dolcissima emozione,
e poi la gente per la strada
li vedi tutti più educati
sembrano anche un po’ più buoni
ed è più bella anche la scuola
quando ci sono le elezioni.

Persino nei carabinieri
c’è un’aria più rassicurante
ma mi ci vuole un certo sforzo
per presentarmi con coraggio
c’è un gran silenzio nel mio seggio
un senso d’ordine e di pulizia.
Democrazia!

Mi danno in mano un paio di schede
e una bellissima matita
lunga, sottile, marroncina
perfettamente temperata
e vado verso la cabina
volutamente disinvolto
per non tradire le emozioni
e faccio un segno sul mio segno
come son giuste le elezioni.

È proprio vero che fa bene
un po’ di partecipazione
con cura piego le due schede
e guardo ancora la matita
così perfetta è temperata…
io quasi quasi mela porto via.
Democrazia!

 

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Samedi en musique #67

Jeudi j’ai accompagné PapaKoala au concert de Indochine à la Halle Tony Garnier.  J’avais écouté quelques chansons à la radio, sans forcement savoir que c’était eux donc il m’avait prévenue qu’on les aimes ou on les déteste.
Je dirais que je les aimes bien, mais j’ai encore un avis un peu mitigé.

Pour ce samedi en musique, donc, je vais mettre quelques extraits du concert en partant de celui avec l’italienne Asia Argento.

 

Une blague recourante avec mon mari c’est qu’il ne peut pas exister du rock français, la seule idée me fait toujours rire (genre la langue française est trop romantique pour du rock) du coup si vous  avez de bons conseils je suis preneuse.
Je precise que c’est une blague, j’écoute souvent OuiFm, avant que quelque fan de rock se vexe en passant par ici.

C’était ma participation à Samedi en musique proposé par BBB’s mum sur son blog .

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