8 mois

Bonsoir,
c’est bébé Koala.

Hier j’ai feté mes premiers 8 mois avec un magnifique rhume et une nuit blanche pour papa et maman. Heureusement que mamie  était là pour les relayer et leur permettre de faire la grasse mat.

J’ai commencé l’adaptation à la halte garderie et aujourd’hui j’ai pleuré pendant l’ heure prevue, mais c’est aussi la faute à ma copine italienne qui pleurait elle aussi, du coup elle me donnait envie et, surtout, il fallait s’occuper d’elle et pas de moi! Non, mais oh! C’est quoi cette histoire? C’est moi le petit dernier…

J’ai appris à ramper et maintenant à moi la découverte du monde…sauf que j’ai toujours maman sur le dos qui m’empeche de faire les choses les plus interessantes (elle les appelle betises…) comme mettre une main dans la gamelle à eau du chat et, en meme temps, toucher les cables qui trainent dans le salon. Allez, je vais etre honnet, ils ne trainent pas, mais moi je sais où ils sont donc je vais les chercher.
Mais aussi, j’aime utiliser le cable de l’iMac de papa pour essayer de grimper au mur. Depuis qu’ils m’ont decouvert, il est hors de ma porté. Trouvez-vous ça juste?

Maman regarde toujours dans ma bouche pour voir si mes dents poussent, mais elle ne sont toujours pas là meme si je bave comme un escargot et je porte tout à la bouche. Table basse comprise…

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Sauf en cas de force majeure (les dents, le rhume, le week end chez mamie…) je dors toute la nuit, mais maintenant je ne reste plus toute la nuit évanoui dans la meme position et le matin mes parents me retrouvent dans les positions les plus bizarres. Bon, en journée aussi si je suis très fatigué je peux dormir n’importe où!

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J’ai grandi à toute vitesse et maintenant les pantalons taille 6 mois sont trop courts, mais ma maman aime beaucoup le style indemodable des pantacourts, du coup je me retrouve  souvent avec les cuissots tous nus.

Muffin s’est enfin resignée à mon existence et, maintenant, nous sommes les meilleurs amis du monde. Dès que je la vois je pousse des cris de joie et j’essaye d’attirer son attention. Elle vient se blottir contre moi à son risque et peril car j’adore lui tirer les poils (mais ce n’est pas pour mechanceté, je veux juste lui faire des calins!) ou lui tirer mes cubes en plastique souple sur la tete. Quant à elle, elle m’apprend plein de betises (encore ce mot employé par maman) comme demonte les dalles en mousse de mon tapis pour jouer avec ou les machouiller.

Quoi d’autre? Niveau language ce n’est pas encore ça, mais je ne peux pas tout faire en meme temps et puis, je me fait comprendre et ça, c’est le plus important.

 

Et le chat, alors?

Muffin ayant vécu presque 4 ans comme fille unique et bien gatée, l’arrivée du petit frère humain l’a un peu décontenancé au tout debut.
Avant de partir pour la maternité (ou plutôt les derniers jours de ma grossesse), j’avais laissé une liste des choses à faire pour ma mère et mon mari pendant mon séjour à l’hôpital et la plus part d’entre elles regardaient  le chat: lui changer la litière tous les jours, vérifier qu’elle avait toujours à boire et à manger, la câliner énormément et surtout jouer avec elle. J’avais, en effet, peur qu’elle soit bouleversé par mon absence et de mon retour avec une petite chose hurlante (je sais, je suis une maman-chat un peu gaga de ma boule de poil, mais j’ai rêvé d’un chat pendant 25 ans alors…).
Le jour de mon retour, j’ai posé le berceau avec bébé Koala sur la table et j’ai passé un bon moment avec le chat dans mes bras à lui expliquer qui c’était dans le couffin et qu’il fallait être gentille avec lui et attendre patiemment le moment où il sera plus grand pour pouvoir jouer avec lui.
Elle m’a regardé, lui a tourné tout autour en sentant son odeur puis bébé Koala s’est mis à pleurer et elle m’a regardé avec l’air de dire « il ne reste pas longtemps avec nous, hein?« . Elle a gardé cet air pendant au moins un bon mois, ensuite je soupçonne qu’elle se soit faite à l’idée de ne plus être le seul enfant de la famille. Les premiers temps, dès qu’il pleurait, elle se mettait à coté de lui et le regardait ou elle venait nous appeler si, par hasard, nous n’étions pas juste à coté.
Maintenant elle semble s’etre habituée à la présence du bébé et elle tente de temps en temps un approche discret, elle l’observe ou elle se blottit contre moi quand je l’allaite, mais le plus souvent elle se prend un coup de pied du gigoteur fou et elle s’en va.
Il y a encore des progrès à faire, mais après presque quatre mois j’ose dire que la cohabitation a bien demarré.